Hygiéniste en ouatères

Une nouvelle cocasse, vu du petit coin. Un regard par en dessous, celui d’un quotidien relégué loin des réussites. Humour noir, dans un lieu immaculé et sans odeur, derrière l’encens des moines et plus loin la puanteur de l’argent sale.

Un regard décalé d’un « petit » au prise aux souvenirs, à l’amitié et à la fidélité.

Une petite heure de lecture réjouissante.

Bei Bei : Mon petit coin du monastère

Traduit du chinois par Françoise Naour

Bleu de Chine, Gallimard, Paris 2010, 93 pages, 12,90 euros

Didier Epsztajn

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Twitter picture

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s