Il y avait dans ce cri une sincère peur

Des nouvelles ciselées dans le réalisme, la fantasmagorie, l’humour ou l’absurde.

Une langue subtile, douze textes concis, comme retenus à la lisière du trop.

Des chutes claires, surprenantes et simples.

J’ai particulièrement apprécié « Hugh Williams » et « Journal d’une lectrice de journaux ».

A lire sans précipitation, une nouvelle par jour, pour un plaisir étendu mais non dilué.

Edouardo Berti : L’inoubliable

Traduit de l’espagnol (Argentine) par Jean-Marie Saint-Lu

Actes Sud, Arles 2011, 126 pages, 15 euros

Didier Epsztajn

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