No man’s, no woman’s land

Trois histoires. Des mort-e-s et peut-être des sans/en vie. Une écriture ajustée à ces demi-teintes, à ce trouble indéfini jaillissant d’entre les lignes. De ces zones, entre ombres et colorations improbables, se déplacent nos angoisses ou nos aspirations « C’est pourquoi, ce jour-là , il apparut clairement à certains qu’il n’y avait pas d’autres issue que celle-ci, vers l’intérieur, vers le centre de sa propre et difficile humanité, à travers le puits que la douleur de chacun creuse, silencieusement, jusqu’à se confondre avec l’infini. »

Et s’impriment, dans le cadre imaginaire de possibles au-delà, nos présences douloureuses dans une société grisâtre, où l’espérance est voilée par l’impuissance « Qu’est-ce que je fous ici ? Vous le savez, vous ? Moi non plus. »

 Marco Mancassola : Les limbes. Trois récits visionnaires

Traduit de l’italien

Editions Gallimard, Paris 2010, 239 pages, 18,90 euros

Didier Epsztajn

Auteur : entreleslignesentrelesmots

notes de lecture

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