Sur les mouvements sociaux

Avec l’aimable autorisation de l’auteure

9782296128309rDanièle Kergoat a constamment tenté de combiner une analyse de la place des ouvriers et… ouvrières dans la division sociale du travail avec une réflexion sur leurs ‘pratiques’ – au travail, dans les luttes et dans leur vie quotidienne – tout en s’interrogeant sur leur combativité et les différents types de conscience qu’ils ou elles manifestent. C’est un des apports souvent méconnus de ses recherches à la sociologie des mouvements sociaux. Un autre de ses apports tient à sa capacité à saisir la portée générale d’un nouveau mouvement social comme celui des infirmières à la fin des années 1980 pour lequel elle a forgé l’expression « l’infirmière coordonnée », se demandant à son propos s’il ne deviendra pas « une nouvelle figure emblématique du mouvement ouvrier français »1. Il faut souligner enfin son aptitude à créer de nouveaux concepts comme celui de « mouvement social sexué » qui oblige à faire un saut, parfois risqué, dans la pensée d’une réalité. J’aimerais revenir dans cet article sur la généalogie de sa pensée telle que je l’ai perçue au fil de quelques-unes de ses publications.

Bulledor ou l’histoire d’une mobilisation ouvriÈre2

Après Mai 68, Danièle Kergoat s’intéresse aux conséquences de ce mouvement social sur la combativité ouvrière. Son premier terrain d’enquête est l’entreprise Bulledor, située dans la région parisienne, dans laquelle travaillent 250 ouvriers. Dans cet établissement de mise en bouteille d’une eau minérale, le « groupe ouvrier »3 est composé majoritairement d’ouvriers spécialisés et de manœuvres portugais ainsi que d’un petit groupe d’ouvriers professionnels français. Or, dans cette usine relevant d’une branche industrielle traditionnelle (l’alimentation), ce sont les travailleurs immigrés (supposés être moins combatifs) qui sont à la pointe de la lutte en 1968. De cette enquête menée entre 1969 et 1970, la sociologue tire plusieurs conclusions.

La première – qui sera particulièrement fructueuse pour l’analyse des rapports sociaux de sexe – concerne l’importance de ne pas centrer seulement son étude sur la place des salariés dans la production, mais de prendre en compte également leur vie et leurs préoccupations en dehors de l’entreprise, hors la production. Elle constate en effet qu’une différenciation s’opère entre les salariés portugais eux-mêmes : les jeunes qui ont quitté leur pays pour échapper à la guerre coloniale en Angola et qui veulent rester en France sont beaucoup plus combatifs que ceux qui souhaitent retourner au Portugal le plus vite possible, après avoir gagné l’argent nécessaire à l’entretien de leur famille restée au pays.

La deuxième conclusion tirée par Danièle Kergoat est la suivante : « la combativité n’est pas donnée une fois pour toutes à telle couche ouvrière »4. Ainsi, contrairement à Serge Mallet – qui croyait pouvoir distinguer à l’époque « une nouvelle classe ouvrière » technicienne porteuse de nouvelles revendications, comme l’autogestion, de la classe ouvrière traditionnelle préoccupée essentiellement par des revendications salariales5–, elle rappelle que, dans cette usine à majorité ‘immigrée’, on a assisté en mai 1968, pendant une quinzaine de jours, à l’occupation de l’usine et à la remise en route de la chaîne d’embouteillage pour permettre le ravitaillement de l’hôpital avec lequel l’usine avait un contrat. Au cours de cette période d’autogestion « à titre humanitaire », selon Danièle Kergoat, les ouvriers prennent seulement en compte « la valeur d’usage » de leur travail mais, à partir du 30 mai, ils bloquent à nouveau la chaîne, passant alors à « l’antigestion » face au refus de la direction de négocier. Elle nous invite ainsi à ne pas opposer de manière schématique revendications qualitatives censées être particulièrement subversives et revendications quantitatives.

Elle met enfin en évidence l’existence d’un « apprentissage collectif » en matière de luttes de l’ensemble du collectif des immigrés qui s’est traduit, au terme du « processus », par la solidarité active qu’ils ont manifestée aux chauffeurs français de l’entreprise, en grève en 1969. Elle n’en distingue pas moins une majorité d’ouvriers combatifs qui témoignent d’une « conscience de groupe » limitée qui « se  sont découverts comme acteurs dans l’établissement » et la minorité des Portugais la plus combative qui manifeste une « conscience de classe », en se situant en opposition à l’ensemble des patrons et « comme acteur social dans la société globale » : cette grève prend, pour cette minorité, un sens dans la crise politique que traverse alors la société française dans son ensemble, société dans laquelle ces jeunes Portugais « espèrent s’intégrer »6.

Du terrain À la thÉorie

Dans un rapport de synthèse rédigé en 1978 sur Les pratiques revendicatives ouvrières, Danièle Kergoat montre que la classe ouvrière n’est pas « cette grande force tranquille » souvent mythifiée mais ce n’est pas non plus une force totalement « morcelée, éclatée, déchirée »7. C’est un ensemble composé de « groupes ouvriers » en interaction, traversés de contradictions en évolution constante. C’est ce qu’elle donne à voir dans ce rapport8 dont l’objectif est de tirer les enseignements de plusieurs années d’enquêtes, menées seule ou au sein d’équipes interdisciplinaires, dans vingt-trois entreprises très différentes9. Le titre de cette étude indique bien la perspective théorique qu’elle a adoptée : Les pratiques revendicatives ouvrières. Processus revendicatifs et dynamiques collectives. Danièle Kergoat nous invite ici à dépasser l’observation superficielle pour nous intéresser aux « pratiques »10 concrètes des ouvriers. Il s’agit pour elle de comprendre les évolutions qui peuvent surgir au fil des mois, voire des années, qui facilitent ou non la circulation de la combativité d’un « groupe ouvrier » à un autre, au cours de « processus » collectifs qui permettent, avec plus ou moins de succès, de construire des solidarités entre groupes ouvriers. Cela implique également de dépasser les stéréotypes souvent diffusés à l’époque par les responsables syndicaux concernant « les jeunes OS, les OS venus de la campagne, les OS femmes… tous ceux-ci [qui] n’auraient pas une claire conscience de ce qu’est la ‘vraie’ lutte de classe »11. Ce rapport complexe des OS aux syndicats, Danièle Kergoat le désignera par le concept d’« identification conflictuelle »12.

Ces dix années d’enquête correspondent à la nouvelle vague du mouvement féministe en France et dans les autres pays capitalistes développés ainsi qu’aux ébranlements théoriques qu’elle a suscités dans les sciences humaines et sociales. On en trouve un écho direct dans ce rapport. Danièle Kergoat amorce ici une réflexion de fond sur le rapport différencié des hommes et des femmes au « travail » (travail salarié et travail domestique), à la « qualification » et à la « déqualification », qui la conduit à dénoncer comme « insuffisant » le concept de « surexploitation » utilisée par le mouvement ouvrier traditionnel pour décrire les effets du capitalisme sur « les femmes travailleuses » : « L’univers de travail des ouvrières forme donc un système où capitalisme et patriarcat se relayent pour exploiter en dominant et dominer en exploitant »13. Elle pose alors la question méthodologique et politique suivante : « Les femmes ouvrières ne font-elles que spécifier un modèle général ou forment-elles une catégorie sociale autonome à l’intérieur de leur propre classe »14 ?

Toutes ces questions seront développées dans son livre Les ouvrières15. Ce petit livre a fait date. En effet, si des historiennes comme Madeleine Guilbert ou Marie-Hélène Zylberberg-Hocquart avaient déjà largement décrit la place des femmes dans le monde du travail, notamment au XIXe siècle et dans la première moitié du XXe siècle16, peu de sociologues en France avaient pris à bras le corps ces questions, excepté des chercheuses comme Andrée Michel ou, pour la jeune génération, Margaret Maruani17. En montrant l’évolution opposée de la qualification chez les hommes et chez les femmes OS, Danièle Kergoat révélait la puissance des effets combinés des rapports de classe et des rapports sociaux de sexe sur la « division sociale et sexuelle du travail », interpellant ainsi le mouvement ouvrier traditionnel et, plus largement, les militants sur la pertinence de leurs analyses.

Les infirmiÈres et leur coordination18

La mobilisation sans précédent des infirmières en France et dans d’autres pays d’Europe à la fin des années 1980 a nourri une réflexion approfondie de Danièle Kergoat et des chercheuses qui ont travaillé avec elles sur deux plans principalement : 1. la question de l’évolution du travail salarié féminin et plus largement du salariat ; 2. les caractéristiques de ce mouvement social « sous hégémonie féminine » et au delà, le caractère « sexué » de tout mouvement social.

Rappelons-nous ce mot d’ordre particulièrement percutant et offensif forgé par la coordination des infirmières pour répondre à Michel Rocard, alors Premier ministre de François Mitterrand : « Ni bonnes, ni nonnes… ni connes ». Non, ce n’était pas un manque de compréhension de la politique gouvernementale qui expliquait leur mouvement mais un rejet qui se traduisait, entre autres, par la revendication d’une augmentation de salaire égale à 2000 francs mensuels (300 euros environ), dans un contexte de restrictions budgétaires engagées depuis 1983.

Mais, au-delà de cette revendication très radicale quand elle est portée par des femmes salariées censées ‘se dévouer’ sans compter au nom de leur vocation, Danièle Kergoat montrait que ce mouvement témoignait d’une évolution importante du salariat féminin. En effet, pour les ouvrières spécialisées qu’elle avait étudiées dans les années 1970, le métier idéal devait combiner « la dimension relationnelle (aider les autres, avoir des contacts etc.) et l’utilité sociale (contribuer à l’éducation des enfants, assister socialement les plus démunis ». Pour elles, dont l’apprentissage invisible s’était opéré essentiellement dans la sphère domestique, « la qualification est d’une certaine manière, un rêve, un désir », le patronat refusant en effet le plus souvent de leur reconnaître une qualification au profit de « qualités féminines » (dextérité, rapidité etc.) censées être « innées ». A l’inverse, « le mouvement des infirmières a été sous-tendu par la volonté de faire reconnaître (concrètement et symboliquement) leurs compétences professionnelles »19. Selon Danièle Kergoat, cette volonté des infirmières n’a été rendue possible qu’en raison de la « montée du salariat féminin » : « Cette féminisation massive a interpellé la profession infirmière en la faisant sortir de son isolement [ …] et a donné à la profession des points de comparaison possibles : être une femme salariée qualifiée, une professionnelle, n’est plus une exception ; dès lors, on peut comparer les salaires, les classifications, bref les rétributions symboliques et monétaires données par la société »20.

D’après elle, cette demande de reconnaissance induisait deux « ruptures » essentielles. D’une part, on assistait à la négation de la vocation qui imprègne toutes ces professions tellement ‘féminines’ (infirmières, assistantes sociales, institutrices etc.) dont certaines s’enracinent directement dans l’histoire du bénévolat. D’autre part, cette première rupture en impliquait une deuxième, à savoir « la séparation entre vie privée et vie professionnelle » qui s’accompagne d’une demande d’une nouvelle reconnaissance : « la rupture avec la vocation est effective, elles ne sont pas à l’hôpital pour effectuer du travail domestique, elles ne veulent plus être taillables et corvéables à merci, au nom de l’utilité sociale de leur profession. Bref, elles veulent être reconnues comme des salariées à part entière. Mais – et la nuance est d’importance – pas comme des salariés : il ne s’agit pas ici seulement de vendre au mieux sa force de travail (comme dans le cas des ouvrières) mais il s’agit également que cette force de travail qui s’exerce utilement (comme les ouvrières le souhaiteraient) soit reconnue et sanctionnée socialement comme telle… »21.

L’ensemble de ces mutations conduisent Danièle Kergoat à faire « l’hypothèse que les infirmières à travers leurs luttes tracent les linéaments d’une nouvelle figure salariale féminine qui interpelle tant les mécanismes du rapport capital/travail que ceux du rapport entre les sexes, par sa volonté déclarée (utopique ?) d’un travail à forte valeur d’usage et non pas seulement d’un travail à forte valeur d’échange »22. Cela signifie que les infirmières, par et dans leur mouvement, mettaient l’accent sur les conditions indispensables pour pratiquer des soins de qualité, notamment pour avoir du temps : « Toutes ont dit, crié, hurlé que pour soigner, il faut aussi écouter, toucher, parler et que pour bien soigner, il faut prendre du plaisir à faire son travail »23. Ce type de revendications, qui mettent en cause ce que l’on appelle aujourd’hui la gestion ‘managériale’ des services publics, ont été à la base de nombreux mouvements sociaux qui se sont succédé depuis cette date, notamment chez les institutrices et plus largement dans l’ensemble du monde enseignant, chez les assistantes sociales24 et plus récemment chez les chercheurs (2004) et enseignants-chercheurs (2009) comme chez les hospitaliers. De ce point de vue, Danièle Kergoat ne se trompait pas en considérant que ce mouvement préfigurait de nouvelles vagues de luttes susceptibles d’interpeller les fondements mêmes de la société. Néanmoins, on peut considérer aujourd’hui que ce type de revendications s’est diffusé bien au-delà et qu’elles sont portées par des mouvements dans lesquels les femmes salariées n’ont plus l’hégémonie – ni en termes de nombre, ni en termes de direction. Sont-ils pour autant réellement mixtes ? Cela mériterait d’être étudié25. Par ailleurs, la croissance des profits au détriment des salaires, le développement de la précarité et du chômage dans les dernières décennies et la nouvelle crise du capitalisme mettent au centre des préoccupations des salariés des deux sexes la défense de l’emploi et les augmentations de salaire, aussi bien dans le commerce (très jeune et très féminisé) que dans les derniers bastions du monde industriel (comme celui de l’automobile), plutôt masculins. Ces deux types de revendications et mouvements peuvent converger à condition néanmoins que salariés et chômeurs des deux sexes parviennent à surmonter le cloisonnement des luttes secteur par secteur, ce que bien des responsables syndicaux sont loin, voire très loin, d’encourager…

Le « Mouvement social sexuÉ »

Au centre de son travail, Danièle Kergoat a insisté sur l’importance de ne pas assimiler l’ouvrier à l’ouvrière, non pour des raisons biologiques mais en raison de leur place respective dans la division sociale et sexuelle du travail et les rapports sociaux de sexe. C’est la même préoccupation qui la conduit à forger le concept de « mouvement social sexué »26. Le mouvement social des infirmières est sexué « comme tous les autres ». Elle précise ainsi sa pensée : « En bref, il ne s’agit pas de ‘rajouter’ les femmes comme un plus qui viendrait colorer le mouvement social […]. Mais cela signifie que les rapports sociaux de sexe imprègnent en profondeur tous les mouvements sociaux, et que cette considération doit toujours être présente quand on les analyse »27. Cette problématique a enrichi mes recherches sur différents mouvement sociaux entre les années 1970 et 2002, synthétisés et théorisés dans un travail d’ensemble intitulé Genre et mouvements sociaux28. Elle a aussi largement alimenté le travail de jeunes chercheurs et chercheuses parmi lesquel-le-s Xavier Dunezat sur le mouvement des chômeurs et chômeuses de 1997-1998 et Elsa Galerand sur la Marche mondiale des femmes de 200029. Elle a influencé également la réflexion du mouvement syndical. L’a-t-elle bouleversée ? On peut en douter car la réflexion en termes de rapports sociaux de sexe sur les mouvements sociaux et dans ces mouvements est encore loin d’être achevée.

Josette Trat

 © Editions l’Harmattan

Coordonné par Xavier Dunezat, Jacqueline Heinen, Helena Hirata et Roland Pfefferkorn : Travail et rapports sociaux de sexe

Rencontres autour de Danièle Kergoat

Editions L’Harmattan, Paris 2010, 278 pages, 25 euros

http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=32150

Pour rappel note de lecture : un-rapport-social-ne-peut-pas-etre-un-peu-plus-vivant-quun-autre-il-est-ou-il-nest-pas/ 

1 Danièle Kergoat, Françoise Imbert, Hélène Le Doaré, Danièle Senotier, Les infirmières et leur coordination. 1988-1989, Lamarre, Paris, 1992.

2 Danièle Kergoat, Bulledor ou l’histoire d’une mobilisation ouvrière, Seuil, Paris, 1973.

3 Danièle Kergoat distingue le « groupe ouvrier » qui relève du niveau de l’entreprise et la « classe ouvrière » qui existe au niveau de la société globale.

4 Danièle Kergoat, op.cit, 1973, p. 232.

5 Serge Mallet, La nouvelle classe ouvrière, Seuil, Paris, 1963.

6 Ibidem, p. 136.

7 Danièle Kergoat, Les pratiques revendicatives ouvrières. Processus revendicatifs et dynamiques collectives, Recherche financée par le Cordes, Rapport ronéotypé de 112 pages, 1978, p. 109.

8 Faute de place, nous ne pouvons qu’effleurer quelques-unes des réflexions développées dans ce travail.

9 Parmi lesquelles : l’usine de Bulledor, celle de Laval dans la Mayenne, en passant par l’usine de la Saviem à Caen ou les usines « Saint-Frères » dans la somme, celle de Lip à Besançon ou encore l’usine Antar, usine de pointe de salariés du pétrole, en Loire Atlantique.

10 Pratiques ouvrières : « Tous les comportements ouvriers offensifs ou défensifs » qui prennent sens quand on prend en compte notamment, à côté de la sphère de la production, le monde « hors production » de tel ou tel « groupe ouvrier ».Kergoat, op. cit, 1978, p. 44

11 Kergoat, op.cit, 1978, p. 32.

12 Ibidem, p. 34. Dans mes propres travaux, je parle également des « rapports conflictuels » entre le mouvement ouvrier et le mouvement féministe, mais sans connaître à l’époque ce concept de Danièle Kergoat.

13 Ibidem, p. 94.

14 Ibidem, p. 93.

15 Danièle Kergoat, Les ouvrières, Le Sycomore, Paris, 1982.

16 Madeleine Guilbert, Les fonctions des femmes dans l’industrie, Paris, Mouton, 1966 ; Marie-Hélène Zylberberg-Hocquard, Féminisme et syndicalisme en France, Anthropos, Paris, 1978.

17 Andrée Michel, Activité professionnelle de la femme et vie conjugale, Editions du Cnrs, Paris, 1974 ; Margaret Maruani, Les syndicats à l’épreuve du féminisme, Syros, Paris, 1979.

18 Danièle Kergoat, Françoise Imbert, Hélène Le Doaré, Danièle Senotier, Les infirmières et leur coordination. 1988-1989, Lamarre, Paris, 1992.

19 Danièle Kergoat et al., op.cit, 1992, p. 60.

20 Ibidem, p. 146.

21 Ibidem, p. 63.

22 Ibidem, p. 66.

23 Ibidem, p. 150.

24 Josette Trat, « La lutte des assistantes sociales : un mouvement de femmes salariées conjugué au masculin », Futur Antérieur, L’Harmattan, Paris, 1994, p. 103-134.

25 Danièle Kergoat, « Gestion de la mixité dans un mouvement social », in Danièle Kergoat et al., op.cit, 1992, p. 126-143.

26 Danièle Kergoat et al., op.cit, 1992.

27 Ibidem, p. 122.

28 Josette Trat, Genre et mouvements sociaux, Thèse de sociologie, Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, 2002.

29 Xavier Dunezat, Chômage et action collective. Luttes dans la lutte. Mouvements de chômeurs et chômeuses de 1997-1998 en Bretagne et rapports sociaux de sexe, Thèse de sociologie, Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, 2004 ; Elsa Galerand, Les rapports sociaux de sexe et leur (dé)matérialisation. Retour sur le corpus revendicatif de la Marche mondiale des femmes de 2000, Thèse de sociologie, Université de Versailles St-Quentin-en-Yvelines et Uqam, 2007.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s