La beauté ne peut pas – être définie – par un morceau de papier

Dans son édito, Sabine Panet parle des Délinquantes solidaires, celles et ceux qui « contreviennent donc en toute conscience à la loi en aidant les migrant·es et réfugié·es qui traversent l’Europe, fuyant violences et dictatures, en quête d’un avenir possible », l’agriculteur Cédric Herrou, des infirmières, des médecins, des citoyen-nes… « C’est tout un monde qui s’active dans l’ombre, qui panse les plaies, qui réchauffe les cœurs, qui prend soin, qui facilite l’odyssée des réfugié·es, à son échelle ». Une introduction au reportage sur « Les délinquantes solidaires » de la vallée de la Roya.

En complément possible, le texte « Sans la solidarité de délinquants, nous ne serions pas là », sans-la-solidarite-de-delinquants-nous-ne-serions-pas-la/

Dossier : Un toit pour soi

Les auteures analysent les freins et les leviers pour se loger, les obstacles financiers, les discriminations directes et indirectes, ce qui pèse sur certaines catégories de population pour se loger décemment. Elles nous rappellent que « c’est le marché privé qui détermine les prix de la majorité du parc immobilier », que cela n’est pas inévitable mais bien dépendant de décisions politiques. Rien ne justifie que l’accès au logement soit soumis à l’arbitraire des propriétaires.

Est aussi présentée une structure d’hébergement à dimension familiale, la Maison Poirier Dieu, « La maison au verger », un logement de femmes porteuses d’un handicap mental.

Parmi les autres textes publiés, je signale notamment :

  • Dans l’oeil d’Axelle : Une famine évitable en Somalie. Le rappel toujours nécessaire que « les facteurs socio-économiques et politiques liés en particulier à l’insécurité et aux conflits ont été au moins aussi déterminants que les facteurs environnementaux dans ce nouveau désastre humain ».

  • Une Détention abusive en Islande

  • Un reportage sur « Les délinquantes solidaires » de la vallée de la Roya à la frontière franco-italienne, des infirmières et des soins aux migrant-e-s de passage, l’imprégnation « par l’autre », la résistance aux murs et à une législation inique.

  • Le sexe des maladies, des traitements et de la médecine, l’exemple des maladies cardiovasculaires, la nécessaire « représentativité » des femmes et des « minorités ethniques » dans les essais cliniques, les différences de santé entre femmes et hommes – et l’influence des facteurs socioculturels, dont les rôles sociaux.

  • Les réseaux sociaux, les challenges beauté et les défis minceur, le sexisme 2.0, la féminité de papier glacé… Le titre de cette note est extraite de cet article.

  • Les fesses, les poils, les vergetures, les bourrelets, le rejet et le dégout pour ce qui sort des normes, les nanas de Cécile Dormeau.

  • Les lignes de femmes, les « cicatrices du temps », des femmes et leurs corps.

  • L’histoire avec un grand Elles : Ada Lovelace, les mathématiques et la science.

  • et toujours de riches rubriques : culture et informations internationales, dont des propos de Marlène Schiappa sur « Où sont les violeurs ? »

Un journal de nos amies belges à faire connaître.

Axelle 199, mai 2017, http://www.axellemag.be

Didier Epsztajn

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