J’ai jeté ma crosse en l’air

L’éclat des mots, les jaillissements d’images, l’imaginaire poétique…

« Jamais les mots et ce qu’ils désignent, échappés à la domestication, n’avaient manifesté une telle liesse » (André Breton)

Les indignations jamais remisées au confort de l’existant, les fantoches de l’ordre social prises pour cibles, « une ménagerie révoltée, une jungle, la liberté » (Raymond Queneau), le retentissement du « cri solitaire d’un hibou blanc » (Jacques Audiberti), l’amour « comme un volcan nouveau / dont la lave reproduirait indéfiniment ton visage », la dérision de « l’épargne poétique » (Robert Benayoun), le refus de l’ordre des poètes « de la Résistance » et le « Déshonneur des poètes », l’antimilitarisme et l’anticléricalisme, le refus du « tricolore et pourri »…

Un petit recueil de poésies suivi de quelques hommages.

A (re)découvrir, comme des trésors « enfouis sous nos ruines morales » (Jacques Audiberti).

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De l’auteur

La Commune des Palmares : les-yeux-demain-pourront-toujours-profiter-de-la-splendeur-des-orchidees/ 

Sur l’auteur :

Barthélémy Schwartz : Benjamin Péret l’astre noir du surréalisme, je-ne-mange-pas-de-ce-pain-la/

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Benjamin Peret : Trois cerises et une sardine

Suivi d’autres poèmes

Editions Syllepse – Les Archipels du surréalisme

https://www.syllepse.net/lng_FR_srub_71_iprod_68-trois-cerises-et-une-sardine.html

Paris 1999, 94 pages, 8,50 euros

Didier Epsztajn

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