Des pages comme extrémités tremblantes d’un vol incertain

Une succession improbable d’histoires, un entremêlement de personnages et de temps. Caracas, la nuit et des voyages à Paris, Prague, Athènes ou Varsovie…

Les récits de trois personnages comme support d’une mosaïque ou d’un bouquet chatoyant. La densité et la polyphonique d’une écriture qui trouble le fil habituel du récit.

Il faut plonger et s’immerger dans ce monde de violences, de combats politiques et d’aventures littéraires… quitte à (se) perdre quelques fois, oublier les balises pour arpenter ces chemins de liberté…

La prolifération des ombres, des mots de la symétrie, des anagrammes, des images souvenirs de film, des promesses de passion et d’aventure comme immédiatement condamnées, des palindromes, des livres nécessairement, une machine à rêves

Un psychiatre, un écrivain, un publicitaire et d’autres…

Des mots, des portes ouvertes vers d’autres histoires…

Une partie de notre monde…

Rodrigo Blanco Calderon : The night

Traduit de l’espagnol (Venezuela) par Robert Amution

Gallimard – du monde entier, Paris 2016, 398 pages, 24 euros

Didier Epsztajn

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