L’acronyme « TERF » n’est pas seulement utilisé pour diffamer et ridiculiser les femmes ainsi désignées, mais de plus en plus pour inciter à la violence contre elles.

La semaine dernière, à Londres, une femme de 60 ans a été brutalisée par un groupe d’hommes au célèbre Speaker’s Corner de Hyde Park. Elle était là avec d’autres femmes, qui avaient choisi cet endroit historique comme lieu de rencontre avant de se rendre à une conférence intitulée « Qu’est-ce que le genre ». Les hommes qui ont agressé de coups de poing et de coups de pied Maria MacLachlan étaient venus manifester contre ces femmes pour les punir de leur intérêt pour le féminisme et de leur volonté de discuter de la façon dont de nouvelles conversations et lois entourant « l’identité de genre » pouvaient avoir un impact sur le mouvement féministe et les droits des femmes. Les manifestants n’ont cependant pas exprimé sous cet angle leur colère et leur rhétorique provocatrice. Ils ont plutôt choisi de qualifier ces femmes de « TERFs » (féministes radicales exclusionnaires des trans) – un mot qui est récemment devenu l’équivalent moderne de la sorcière, soit une femme qui doit être bâillonnée, menacée, harcelée, frappée et, oui, assassinée.

L’idée que les féministes qui interrogent la notion d’« identité de genre » devraient être battues et assassinées est très rapidement devenue acceptée par des gens qui se qualifient de gauchistes. Nous ne parlons pas seulement ici de profils anonymes sur Twitter. Des hommes qui disposent de tribunes importantes et sont publiquement associés au mouvement Antifa et à des groupes comme les Democratic Socialists of America (DSA) ont fièrement multiplié les messages « Je cogne les TERFs » et « Les TERFs à la guillotine », appuyés par leurs camarades. En référence à la série télé « The Handmaid’s Tale » (La Servante écarlate), beaucoup ont affiché sur les réseaux sociaux le message « Les TERF au mur ».

Cette analogie constitue une admission étonnamment (et terriblement) franche des intentions de ces hommes. Le « mur » dans La Servante écarlate est l’endroit où sont exposés les cadavres des rebelles exécutées, souvent avec des pancartes autour du cou qui se lisent « Traître au genre ». Leurs corps servent d’avertissement aux autres femmes : ne vous rebellez pas, ne vous défendez pas, ne rejetez pas l’ordre patriarcal. Et c’est précisément ce que disent aux femmes les hommes qui les traitent de « TERF » : obéissez à notre règle ou vous serez punie.

Plutôt que de condamner la violence exercée au Speaker’s Corner la semaine dernière, une foule de militants trans et d’hommes se disant de gauche l’ont applaudie et encouragée.

Alors que certains prétendent que l’appellation de « TERF » est neutre, son utilisation démontre le contraire. Ce n’est pas un mot que les femmes ont revendiqué elles-mêmes. Comme les qualificatifs de « salope », « conne » ou « chienne », « TERF » est un mot imposé aux femmes pour les faire taire, les intimider, les condamner, les diffamer, les humilier et les rejeter. Mais plus que cela : ce terme constitue une menace. Si je pense aux moments de ma vie où des hommes m’ont qualifiée de ces mots – conne, chienne, salope – j’ai presque toujours ressenti la menace de violence dont ils étaient porteurs. La colère extrême qui sous-tend ces insultes – le désir de les accompagner d’un coup de poing – est trop souvent palpable. J’ai toujours su que ces mots étaient utilisés contre moi pour servir de rappel explicite de mon statut de subordonnée. Quelles que soient la confiance, la sécurité, l’assurance, la force ou la bravoure d’une femme, ces mots servent encore à la remettre à sa place.

Le terme de « TERF » constitue lui-même une manipulation intentionnelle, dont le but est de représenter faussement les idées et le militantisme féministe comme « exclusionnaires », plutôt que comme le fondement du mouvement de libération des femmes. En d’autres mots, il s’agit d’une attaque contre tout travail d’organisation politique qui soit centré sur les femmes et contre la théorie de base qui sous-tend l’analyse féministe du patriarcat.

Par exemple, celles et ceux d’entre nous qui sont qualifiés de « TERF » le sont pour une kyrielle de prétendus crimes, dont ceux-ci :

  • Comprendre que les femmes sont membres d’une classe de personnes opprimées (une classe ou une caste de sexe, telle que l’ont appelée des féministes comme Kate Millett et Sheila Jeffreys)

  • Contester l’idée d’un genre inné ou interne

  • Avoir des conversations sur l’« identité de genre »

  • Remettre en question l’opportunité d’engager des enfants dans le processus de transition (changement de sexe)

  • S’associer à des femmes qui ont été qualifiées de « TERF » ou prendre leur défense

  • Comprendre que la racine de l’oppression des femmes et de la suprématie masculine réside dans le sexe biologique

  • Comprendre que le genre est imposé, qu’il est oppressif et existe pour créer une hiérarchie entre hommes et femmes

  • Remettre en question le dogme et des mantras comme « les transfemmes sont des femmes »

  • Appuyer le maintien d’espaces réservés aux femmes

  • Contester une idéologie qui prétend que les concepts d’« homme » et « femme » ne correspondent pas à une réalité matérielle.

Non seulement ces pratiques n’ont-elles rien de criminel, mais elles sont à la racine du féminisme. En d’autres termes, pour comprendre comment fonctionne le patriarcat, vous devez d’abord comprendre qui est membre de la classe dominante et qui est membre de la classe subordonnée. Vous devez comprendre que la violence masculine exercée contre les femmes est systémique. Vous devez comprendre que les femmes ne sont pas intrinsèquement « féminines » et que les hommes ne sont pas intrinsèquement « masculins ». Vous devez être disposé.e à avoir des conversations critiques et poser des questions exigeantes au sujet du statu quo, de l’idéologie dominante et du discours politique. Vous devez comprendre que le patriarcat a commencé comme un moyen de contrôler la capacité de reproduction des femmes et que, par conséquent, la biologie des femmes joue un rôle tout à fait central dans leur statut d’« inférieure ». Vous devez comprendre que le féminisme est un mouvement centré sur la femme et que les femmes ont le droit de se rencontrer et de s’organiser entre elles, en l’absence de membres de la classe des oppresseurs (les hommes), afin de faire progresser leur propre libération.

Ce que les gens attaquent vraiment à travers le mot « TERF », c’est la réalité de la « féministe », celle de la « femme rebelle ». Ce qu’ils désignent réellement en parlant d’« exclusion » n’est pas, comme on le prétend souvent, celle de « personnes identifiées comme trans », mais bien « l’exclusion des hommes ». En fait, la non-conformité de genre est accueillie au sein du féminisme – le féminisme a justement pour projet de rejeter les normes de genre. Si nous étions intéressées à nous y conformer, nous nous contenterions, comme on nous le suggère souvent, de nous asseoir et de nous taire.

Bien que l’expression « TERF » ait toujours été une insulte, ce qui est devenu évident depuis quelque temps est que ce n’est plus seulement cela : c’est devenu un discours haineux. Deborah Cameron, linguiste féministe et professeur de langue et de communication à Oxford, rappelle certaines questions clés que nous devons poser pour déterminer si un terme constitue une insulte, par exemple :

  • Le terme a-t-il été imposé ou a-t-il été adopté volontairement par le groupe auquel il est appliqué ?

  • Est-ce que ce mot est généralement compris comme vecteur de haine ou de mépris ?

  • Ce mot a-t-il une contrepartie neutre qui désigne le même groupe sans transmettre de haine ou de mépris ?

  • Est-ce que les gens à qui ce mot est appliqué le considèrent comme une insulte ?

Compte tenu des réponses à ces questions – à savoir que oui, le terme a été imposé aux féministes, il est toujours entendu comme péjoratif, il a une contrepartie neutre (par exemple, on pourrait simplement utiliser le terme « féministe »), et les féministes ont toujours déclaré que ce terme était une insulte – alors, oui, le mot « TERF » l’est sans aucun doute. Étant donné que les femmes sont la cible principale de cette attaque et qu’elle est communément liée à des menaces explicites de violence (et, depuis peu, à des violences réellement exercées), il y a une autre dimension que nous devons maintenant affronter.

À la suite de l’incident violent survenu au Speaker’s Corner (qui n’était aucunement un accident – un des agresseurs avait exprimé publiquement son intention de « démolir des TERFs »), j’ai reçu par Internet des centaines de menaces de mort de la part d’internautes masculins. Et je ne suis pas la seule. Chaque femme qui a contesté la célébration ou la défense par des hommes de l’agression survenue au Speaker’s Corner est devenue une cible. Toutes ces menaces ont eu en commun l’utilisation du mot « TERF ». Les féministes ont été étiquetées de cette façon spécifiquement pour les déhumaniser, pour répandre des mensonges scandaleux sur leurs opinions (en affirmant que les féministes veulent la mort de personnes trans-identifiées ou qu’elles préconisent un génocide), ceci afin de les faire passer pour des oppresseures des hommes qui s’identifient comme non-conformes au genre et pour les dépeindre, en général, comme des sorcières maléfiques, méritant ainsi la violence.

Faire proliférer des mensonges et déshumaniser une catégorie de personnes opprimées pour justifier des violences envers elles est une stratégie de longue date des racistes et des xénophobes. Hitler a utilisé ces outils pour commettre le génocide des Juives et des Juifs. De fait, la propagande a constitué un outil clé des nazis dans leurs efforts pour répandre l’antisémitisme, écraser toute dissension et tourner les gens les uns contre les autres. Les journaux allemands ont multiplié les caricatures et les publicités porteuses de dessins et de messages antisémites.

Hitler avait pour mantra le principe suivant : « Si vous dites un mensonge suffisamment gros et que vous le répétez constamment, les gens finiront par le croire. » Il a misé sur le fait que les gens ne penseraient pas pour eux-mêmes et agiraient simplement par crainte ou par paresse intellectuelle, qu’ils se rallieraient au racisme sans remettre vraiment en question le but et la base de ce mouvement de masse. L’Holocauste a réussi parce que le public l’a endossé – parce que les gens ont cru aux mythes et aux mensonges que faisaient proliférer les nazis et parce qu’ils n’ont pas tenu tête, réfléchi de manière critique et contré ce mouvement.

Bien que les lois sur la propagande haineuse diffèrent d’un territoire à l’autre (et peuvent être floues), en règle générale, on qualifie de discours haineux les propos destinés à exposer les gens à la haine ou à la violence, ou ceux qui préconisent le génocide.

Parce que les féministes critiques de l’idéologie de l’identité de genre sont souvent (stratégiquement) accusées de préconiser le génocide, soyons claires : ce n’est PAS du « génocide » que d’affirmer que le sexe biologique est une réalité, de contester la notion que la féminité et la masculinité sont des caractéristiques innées, ou de proposer que certains espaces soient réservés aux femmes et aux filles. Le vrai sens du génocide est le meurtre des gens appartenant à un groupe identifiable ou le fait de leur infliger des conditions de vie visant la destruction physique de ce groupe.

Or c’est précisément ce que font, par exemple, les gens qui prétendent que les féministes devraient être éliminées en bloc, congédiées de leurs emplois, forcées à l’itinérance, harcelées, bâillonnées, chassées de la société, agressées et envoyées dans quelque Goulag.

En vertu de la loi, la défense ou la promotion du génocide est un acte criminel. De la même façon, ceux qui font la promotion de la haine contre un groupe identifiable ou qui communiquent publiquement des incitations à la haine ou à la violence contre un groupe identifiable, lesquelles sont susceptibles de conduire à une violation de la paix publique (par exemple: ce qui s’est passé au Speaker’s Corner la semaine dernière), se rendent coupables d’actes criminels.

Mais ces lois sont difficiles à appliquer. Ce qui n’est pas nécessairement une mauvaise chose. Nous ne devrions pas accuser les gens à la légère pour des choses qu’ils disent sur Twitter. Par contre, ce que nous devrions certainement faire, c’est tenir les hommes responsables de leurs incitations à la violence à l’égard des femmes et réclamer des comptes aux médias et aux autres institutions qui normalisent ces propos haineux.

Par conséquent, au-delà de la loi, parlons de responsabilité. Lorsque les médias normalisent les propos haineux, ils encourent une part de culpabilité. Une publication n’utiliserait pas le mot « nègre » pour décrire une personne noire ou le mot « youpin » pour décrire une personne juive. C’est parce que nous savons que ces termes renforcent le racisme et ont pour effet de justifier la discrimination ou la violence contre des groupes particuliers de personnes ayant subi une oppression historique et systémique. Lorsque les médias, les institutions et les autorités prennent conscience qu’un terme particulier est utilisé pour inciter à la violence à l’égard de femmes, il leur incombe de condamner ce langage ou simplement de s’abstenir de l’utiliser.

Pourtant, nous avons récemment vu de multiples médias reprendre sans la critiquer l’expression « TERF ».

Il importe de noter que la grande majorité de ceux qui associent ce mot à des menaces de violence, de mort et de génocide sont des hommes. Ce mot a été offert à des hommes qui s’identifient comme gauchistes et qui étaient, à un certain niveau, gênés d’exprimer publiquement de la misogynie ou de promouvoir des violences à l’égard de femmes. Leurs qualifications « progressistes » leur imposaient de préserver une façade de rectitude politique. Mais comme les femmes qualifiées de « TERF » ont été comparées aux nazis et à des fanatiques, et comme le trans-activisme se revendique l’allié de personnes marginalisées (malgré son anti-féminisme et son idéologie individualiste), ces hommes de gauche disposent maintenant d’une excuse socialement acceptable, dont ils se prévalent avec enthousiasme. C’est comme si on leur avait donné le feu vert pour hurler des insultes comme « bitch » – ou peut-être que « witch » serait plus précis, compte tenu de leur ciblage des femmes les plus rebelles qu’ils invitent systématiquement leurs camarades à assommer (« JE COGNE LES TERFS ») ou à brûler, encouragés par leurs les camarades.

Si l’expression « TERF » communiquait un message déterminé, précis ou utile, au-delà de la diffamation, du bâillonnement, de l’insulte, de la discrimination ou de l’incitation à la violence, elle pourrait être considéré comme neutre ou inoffensive. Mais parce que ce terme lui-même est politiquement malhonnête et empreint de fausse représentation, et parce que son but est de vilipender, de dénigrer et d’intimider, ainsi que d’inciter et de justifier des violences à l’égard de femmes, il est dangereux et, en fait, se qualifie comme une forme de propos haineux. Même si des femmes ont déjà tenté de faire valoir que tel serait le résultat final du recours à l’expression « TERF », leurs préoccupations ont été, comme d’habitude, ignorées. Nous avons maintenant une preuve indéniable que diffamer les femmes de cette façon entraîne de véritables violences physiques. Si vous ne nous avez pas crues avant, vous n’avez plus aucune excuse.

Meghan Murphy

 

Meghan Murphy est une écrivaine de Vancouver, C.-B. Son site Web est Feminist Current, www.feministcurrent.com.

Version originale : http://www.feministcurrent.com/2017/09/21/terf-isnt-slur-hate-speech/

Traduit par TRADFEM avec l’accord de l’autrice.

https://tradfem.wordpress.com/2017/09/24/traiter-quelquune-de-terf-nest-pas-seulement-une-insulte-cest-de-la-propagande-haineuse/

******

Post-scriptum : la lettre ouverte suivante vient d’être publiée dans le quotidien The Guardian :

La violence n’a pas sa place dans le débat sur le transgenrisme.

Les femmes réunies pour discuter de la loi sur l’identité de genre ne devraient pas faire l’objet d’attaque physique, écrivent une vingtaine de Britanniques après une agression perpétrée à Hyde Park le 13 septembre.

Dimanche 24 septembre 2017

Speakers ‘Corner à Londres est l’endroit où les suffragettes se sont réunies il y a cent ans, à Londres, pour débattre des lois et des droits de l’époque. C’était également l’intention de femmes qui s’y sont assemblées le 13 septembre dernier pour apprendre l’adresse d’une rencontre où discuter de l’impact d’une loi proposée au sujet de l’identité de genre.

Le lieu exact n’avait pu être annoncé à l’avance parce qu’une première salle où devait avoir lieu cet échange, un local communautaire, avait subi de l’intimidation au point d’annuler la réservation. Des activistes du mouvement transgenre, farouchement opposés à ce débat, ont lancé une campagne pour y faire obstruction, ce qui a mené à l’attaque menée contre Maria MacLachlan, âgée de 60 ans, par de multiples agresseurs à Hyde Park. Son appareil photo a été brisé, elle a subi une coupure à la main et des meurtrissures au visage et au cou.

Nous trouvons profondément inquiétantes les tentatives de minimiser ou même de justifier cette violence de la part de ceux et celles qui sympathisent avec la cause que ces activistes prétendent soutenir. Des membres de la communauté trans ont exprimé leur répugnance face aux actions de cette avant-garde violente. D’autres, peut-être intimidé.e.s de s’exprimer par peur d’être ostracisé.e.s, doivent trouver leur voix pour que puisse exister une discussion raisonnée d’une législation qui nous affecte tous.

Les femmes ont droit à la libre association et à la libre assemblée. La violence à motivation politique qui cherche à bâillonner les femmes et à nous chasser de l’échange politique n’aura pas gain de cause.

Linda Bellos

Lucy Masoud, secrétaire de FBU LBGT Londres

Prof. Deborah Cameron, Université d’Oxford

Helen Steel

Karen Ingala Smith, Directrice générale, NIA

Gemma Aitchison, fondatrice, YES Matters

Bea Campbell

Naomi Fearon, secrétaire général adjointe, Socialist Educational Association

Rahila Gupta

Ellenor Hutson

Rebecca Lush

Rachel Moran, fondatrice, SPACE international

Margaret Prosser, Parti travailliste, Chambre des Lords

Yasmin Rehman

Judith Jones

Ruth Serwotka, coordinatrice, Socialist Feminist Network

Sam Smethers, directeur général, Fawcett Society

Dr Mary-Ann Stephenson, co-directrice, Women’s Budget Group

Dr Eva Neitzert, co-directrice, Women’s Budget Group

Kiri Tunks, coordinatrice, Socialist Feminist Network

Dr Jennifer Wilkes

Harriet Wistrich, fondatrice, Centre for Women’s Justice

Victoria Brittain

******

Textes de Meghan Murphy :

Oui, vous aussi. Qu’en est-il des hommes ?, oui-vous-aussi-quen-est-il-des-hommes/

Nous ne devons pas rejeter les préoccupations des femmes ayant été traumatisées par de la violence masculine, nous-ne-devons-pas-rejeter-les-preoccupations-des-femmes-ayant-ete-traumatisees-par-de-la-violence-masculine/

La revue de philosophie féministe HYPATIA évacue la réflexion critique… au nom de la philosophie féministela-revue-de-philosophie-feministe-hypatia-evacue-la-reflexion-critique-au-nom-de-la-philosophie-feministe/

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, rappelons-nous du véritable sujet du féminisme : les femmesa-loccasion-de-la-journee-internationale-des-droits-des-femmes-rappelons-nous-du-veritable-sujet-du-feminisme-les-femmes/

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2 réponses à “L’acronyme « TERF » n’est pas seulement utilisé pour diffamer et ridiculiser les femmes ainsi désignées, mais de plus en plus pour inciter à la violence contre elles.

  1. La diffusion de textes comme celui-ci sur l’idéologie antiféministe qui domine le mouvement transactiviste est qualifiée de « transphobe » et interdite sur une liste de diffusion « féministe » française. Voilà pourquoi ces graves attaques y sont passées sous silence.

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