Contre les comportements discriminatoires, notamment le sexisme du monde médical

L’actualité récente a mis en lumière plusieurs scandales liés au milieu hospitalo-universitaire qui sont révélateurs des discriminations sexistes omniprésentes dans le milieu médical.

Courant septembre, les agressions sexuelles d’un gynécologue de l’hôpital Tenon (Paris), ponte de l’endométriose, ont été médiatisées après la mobilisation de longue haleine de Marie-Rose Galès, patiente-experte, et du collectif « Stop VOG » (Violences Gynécologiques et Obstétricales @StopVOGfr). Malgré une avalanche de témoignages et l’ouverture d’une enquête interne (après plusieurs semaines de mobilisation), ce médecin exerce encore, notamment grâce à sa haute position hiérarchique. Durant cette affaire, il a également été révélé que les témoins de ces agressions (principalement des étudiant·e·s en médecine), ont été fortement invité·e·s à se taire. 

Quelques semaines plus tard, la presse s’est emparée du « cas » de la fresque du CHU de Toulouse de Purpan, représentant « une femme […] à moitié nue et à quatre pattes, une autre gisant morte les jambes écartées au milieu des ordures ».

  • Sexisme et « culture carabine »

Ces dernières années, les fresques des salles de gardes des CHU ont fait scandale à plusieurs reprises dans les médias nationaux. Ces fresques sont souvent justifiées par la « culture carabine » : un ensemble de rites et pratiques propres aux étudiant-es en médecine. Son but premier serait d’aider les futurs médecins à prendre de la distance face aux situations, parfois terribles, auxquelles iels sont confronté·e·s durant leur cursus.

Si l’initiative peut sembler justifiée aux premiers abords (on notera néanmoins que nombre de professions sont soumises à des situations difficiles sans sentir le besoin d’être oppressif), force est de constater que de nombreuses pratiques discriminatoires gravitent autour du milieu carabin. Celui-ci s’inscrit en effet dans les logiques les plus abjectes du patriarcat : domination masculine, harcèlements et agressions sexistes et sexuelles sont banalisées, sous prétexte d’un nécessaire recours à l’« humour ». Malgré la loi de 1998 contre le bizutage, les soirées Médecine sont des lieux où règnent sexisme, racisme et oppressions diverses, et pendant lesquelles agressions sexuelles et viols sont fréquents. Il existe également des propos LGBTQIphobes banalisés durant les études ou dans le milieu hospitalier ; au point que les étudiant-es LGBTQ+ vivent souvent caché·e·s pour ne pas subir les moqueries ambiantes. 

Sans surprise, les patient·e·s sont évidemment victimes de ce climat de violences. Les maltraitances médicales sont courantes, et affectent tout particulièrement les femmes, premières usagères du système de soin. Parmi elles, les personnes et femmes notamment handicapées, racisées, trans, migrantes, usagères de drogues, sont d’autant plus surexposées aux violences sexistes du corps médical qu’elles sont vulnérabilisées et essentialisées par des discriminations et des systèmes d’oppressions hétéro-patriarcaux croisés renforcés en milieu médical comme le validisme, le racisme, les LGBTQI+phobie, la sérophobie, la psychophobie, la grossophobie… Il n’y a qu’à parcourir les comptes sur les réseaux sociaux de « @StopVOGfr », qui recensent les témoignages de victimes de violences gynécologiques et obstétricales, pour prendre conscience de l’ampleur et de la banalisation de ces phénomènes. Psychiatrisation des symptômes, non-respect du consentement, actes violents…

  • Corporatisme et confraternité

Les possibilités de contestations sont limitées, d’autant plus que le rapport de domination patient·e/médecin agit comme un bâillon supplémentaire à la libération de la parole des victimes. Et c’est sans compter la place du corporatisme, omniprésent dans ce milieu qui constitue un levier de silenciation des éventuel·le·s témoins. Sous couvert du principe de « confraternité », les responsables sont soutenus et couverts par leurs collègues, ce qui leur permet de continuer d’exercer en toute impunité. 

Ajoutons à cela que 25% des étudiant·e·s en médecine sont victimes de harcèlement, 4% des étudiant-e-s en médecine sont victimes d’agressions sexuelles, 60% des agresseurs étant des médecins thésés, et l’on comprend bien que l’ensemble de la formation hospitalière médicale est complice de ces pratiques. A quand un mouvement #metoo en médecine et dans les autres professions de santé ?

  • Revendications

Nous nous opposons à ce système oppressif, discriminatoire, et patriarcal qui nuit à la fois à la formation des futur·e·s médecins, aux étudiant·e·s en santé, aux soignant·e·s et aux patient·e·s.

Ainsi, nous demandons le retrait de toutes les fresques sexistes présentes dans les hôpitaux de France.

Nous demandons que des réformes concrètes soient instaurées dans la formation des médecins afin que celle ci ne soit plus sexiste et discriminatoire envers les étudiant·e·s et les patient·e·s.

Nous demandons que l’interdiction du bizutage soit appliquée et la fin des pratiques « traditionnelles » humiliantes et violentes. 

Nous demandons que le processus de plaintes liées à des violences médicales soit facilité et des engagements pris. Nous demandons que de véritables sanctions soient prises contre les agresseurs, et les médecins responsables, sans mise de ces événements sous le tapis.

Signataires : 

  • Organisations:

Le CoMPAS (Collectif de Militant-es, Professionnel-les, et Acteur-rices en Santé)

Le SNJMG (Syndicat national des jeunes médecins généralistes)

Les Dévalideuses

Héroï-nes 95

Compagnie Les Attentives

Collectif d’usager.es pour une gynécologie féministe.

ANCRés (A nos corps résistants)

CGT salarié.es – étudiant.es du Doubs

CLE Autistes (Collectif pour la liberté d’expression des personnes autistes)

Objectif autonomie

Toutes Des Femmes

Groupe d’Action Féministe Rouen

Stop VOG France (stop violences obstétricales et gynécologiques)*

Act up Paris

Collectif AAERS – Autour de l’Adénomyose et l’Endométriose pour la Recherche Scientifique

  • Personnalités

Martin Winckler, Médecin et écrivain

Marie-Hélène Lahaye, autrice du blog Marie accouche là

https://blogs.mediapart.fr/les-invites-de-mediapart/blog/141221/contre-les-comportements-discriminatoires-notamment-le-sexisme-du-monde-medical

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Emile Daraï accusé de viols : un collectif réclame la « suspension pleine et entière » du gynécologue, ex-chef de service à l’hôpital Tenon

Sonia Bisch, fondatrice du collectif Stop aux violences obstétricales et gynécologiques, salue ce vendredi sur franceinfo le retrait définitif de la fonction de chef de service d’Emile Daraï, un gynécologue accusé de viols. Mais elle regrette « qu’il puisse continuer à recevoir des patientes. »

Visé par une enquête judiciaire pour « viol », le gynécologue Emile Daraï, a été définitivement mis en retrait de ses responsabilités de chef de service et de responsable pédagogique de l’hôpital Tenon à Paris jeudi 9 décembre. C’est insuffisant pour Sonia Bisch, fondatrice du collectif Stop aux violences obstétricales et gynécologiques, qui a demandé le lendemain sur franceinfo sa « suspension pleine et entière » pour qu’il ne puisse pas « continuer à recevoir des patientes, continuer ses opérations, ses consultations comme d’habitude ».

franceinfo : Êtes-vous soulagée par cette mesure ?

Sonia Bisch : Nous saluons la reconnaissance par la commission de l’AP-HP du caractère systémique des violences obstétricales selon laquelle la situation actuelle est le fruit de dysfonctionnements individuels, mais aussi collectifs. C’est vrai que ce n’est pas du tout des cas isolés. On reçoit en moyenne 200 témoignages par mois de violences obstétricales et gynécologiques. L’affaire Daraï c’est la partie émergée de l’iceberg. Malheureusement, nous regrettons quand même que le professeur soit simplement mis en retrait de ses fonctions, et qu’il puisse continuer à recevoir des patientes, continuer ses opérations, ses consultations comme d’habitude. Il faut quand même rappeler que le professeur Daraï est mis en cause par au moins 14 plaintes actuellement au pénal pour viol, viol sur mineur, viol en réunion. À Stop VOG, nous avons quand même près de 180 témoignages des violences le concernant et 40 concernent d’autres praticiens de l’hôpital. La commission de l’AP-HP retient le caractère standardisé, technique et sans affect de la consultation, mais pas la connotation sexuelle.

Vous le déplorez ?

Depuis 2014, il y a eu 10 signalements de patientes à l’hôpital, autant à l’Ordre des médecins qui n’ont pas été pris en compte.

Si les étudiants sont venus trouver Stop Vog pour dénoncer ce qui se passait, c’est parce que les institutions censées protéger les patientes ont été défaillantes au niveau de l’hôpital. Au niveau de l’Ordre des médecins, il faut quand même rappeler que la Cour des comptes, dans son rapport de décembre 2019, pointait « un manque de rigueur et d’impartialité dans le traitement des plaintes des patients, notamment pour des faits à caractère sexuel ». La Cour des comptes a retenu que seulement 22% des signalements reçus sont traités comme des plaintes. Près de 80% des signalements sont sans suite. Donc, cela participe à l’impunité des violences obstétricales gynécologiques. Les violences obstétricales gynécologiques appartiennent à toutes les violences sexistes et sexuelles. Et il y a les mêmes mécanismes de mépris de la parole, de déni, de culpabilisation des victimes. Ce n’est plus possible. Il faut les entendre. Cela fait près de dix ans que c’est dénoncé. Et là, il y a besoin de mesures fortes, que ce soit du gouvernement ou de l’AP-HP.

Le professeur Daraï a écrit une lettre à Martin Hirsch, le directeur général de l’AP-HP disant « être contraint de reconnaître que ces femmes ont pu percevoir l’examen que j’ai pratiqué comme dénué d’empathie et de bienveillance. J’ai pris connaissance avec tristesse de leur ressenti ». C’est un début de mea-culpa pour vous ?

C’est quand même choquant de se dire qu’il a fallu des dizaines et des dizaines de témoignages, une très forte médiatisation pour que les instances médicales pour que les personnes commencent à réagir. Et encore, c’est très modéré. Ce monsieur est toujours en poste. Il pratique toujours. La loi le prévoit. On respecte la présomption d’innocence, mais on peut suspendre de manière temporaire un praticien hospitalier pour garantir la sécurité des patientes. Il faudrait une suspension pleine et entière, comme l’a demandé d’ailleurs le Conseil de Paris, le temps de l’enquête de police.

franceinfo.fr

Publié dans le Courrier N°398 de la Marche Mondiale des Femmes

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Violences médicales : des étudiants en santé dénoncent l’impunité des médecins

Dans une lettre ouverte adressée au ministre de la Santé Olivier Véran, à la ministre de l’Enseignement supérieur Frédérique Vidal, au directeur de l’AP-HP Martin Hirsch et aux membres de la Conférence des doyens des facultés de médecine, des étudiants en santé dénoncent « un système qui protège les médecins agresseurs » et qui « érige la violence en norme ». 

Les signataires, associations, collectifs et syndicats, s’expriment ici librement. Le titre et l’intertitre sont de la rédaction de franceinfo.

Nous, étudiant·e·s en santé, voulons dénoncer et rompre avec un système médical oppressif, obsolète et violent, qui protège les médecins agresseurs et refuse de se remettre en question. Nous voulons rompre le silence et l’omerta autour des violences médicales dont nous sommes témoins ou victimes lors de nos stages hospitaliers ; en gynécologie où elles revêtent une importance et une violence particulière, mais également en médecine ou en chirurgie.

Nous voulons rompre avec une logique visant à culpabiliser et remettre la faute sur les patient·e·s. Nous sommes convaincu·e·s de l’importance d’une relation soignant.e-soigné.e plus égalitaire, où les notions de respect, d’écoute et de consentement aux examens et aux soins sont primordiales. Notre savoir et notre expertise de soignant·e·s ne légitiment en rien des attitudes violentes ni des propos racistes, sexistes, homophobes, validistes, classistes, grossophobes ou transphobes.

Nous avons conscience que certaines de nos actions en tant qu’étudiant·e·s en santé, notamment celles issues des traditions « carabines » (fresques, bizutages au week-end d’intégration, etc) sont aussi violentes et que la remise en question ne doit pas nous épargner. Nous soutenons et croyons les patient·e·s qui témoignent de propos, actes violents ou agressions en provenance du corps médical.

Nous voulons rompre avec un système éducatif qui érige la violence en norme. En effet, ces études basées sur le compagnonnage et une hiérarchie forte nous laissent très dépendant·e·s des senior·e·s avec lesquel.le·s nous nous trouvons, eux.elles-mêmes généralement peu formé·e·s sur ces sujets, voire violent·e·s. Ce même système de compagnonnage rend tout avis divergent difficilement formulable ou entendable, par pression pour les postes, les concours ou par contrainte des médecins dépositaires des postes de pouvoir.

Mieux former pour limiter les violences et les discriminations médicales

Nous demandons donc une plus grande implication des facultés, souvent peu aménagées et formées pour nous accompagner. Nous demandons plus de formations pour les étudiant·e·s mais aussi pour les médecins titulaires tenu·e·s de nous enseigner les notions de bientraitance, de consentement aux soins et de bonnes pratiques pour limiter les violences et les discriminations médicales (comme recommandé dans le rapport du Haut Conseil à l’Égalité datant de 2018). Pour cela des cours de sciences humaines et sociales, donnés par des enseignant·e·s-chercheur.euse·s du domaine et par des usager.e·s du système de soin, ainsi que des cours par des soignant·e·s d’autres filières (par exemple : sage-femmes en gynecologie-obstétrique, kinésithérapeutes en médecine-physique et réadaptation…) sont indispensables pour sortir les étudiant·e·s et médecins de l’entre-soi du milieu médical.

Nous demandons également aux facultés plus de transparence et de communication au sujet des différentes enquêtes internes (notamment l’affaire Tenon) qui se déroulent actuellement à huis clos, sans étudiant·e·s, sans patient·e·s, sans compte-rendus et avec peu de conséquences apparentes.

Nous demandons enfin l’utilisation de procédures spécifiques et la création de comités indépendants des facultés, de l’Ordre des Médecins et des professionnel.le·s de santé pour recevoir les plaintes des patient·e·s et les témoignages des étudiant·e·s en santé au sujet des violences qui ont lieu dans le domaine médical.

Les signataires :

Étudiantes et étudiants en santé (plus de 1 000 à ce jour).

Stop VOG, association de lutte contre les violences obstétricales et gynécologiques.

Pour une MEUF, association de soignant·e·s féministes.

ANCRés, A nos corps résistants (endométrioses, lutte et savoirs partagés).

Paye ton gynéco.

CoMPAS, Collectif de militant·es, professionnel·les, et acteur·rices en santé

AAERS, association adénomyose et endométriose pour la recherche scientifique.

Union syndicale Solidaires, union interprofessionnelle de syndicats rassemblant ceux et celles qui luttent pour leurs revendications et pour la transformation sociale.

Sud Santé Sociaux Toulouse.

https://www.francetvinfo.fr/sante/politique-de-sante/tribune-violences-medicales-des-etudiants-en-sante-denoncent-l-impunite-des-medecins_4884511.html

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Les fresques carabines reconnues contraires à la dignité des femmes !

Par une ordonnance du 7 décembre 2021, le juge des référés du Tribunal administratif de Toulouse a donné suite à la requête en référé-liberté déposée par Osez le féminisme ! 31 en ordonnant au centre hospitalier de Toulouse de procéder à l’enlèvement des fresques à caractère pornographique se trouvant au sein du CHU de Purpan.

OLF 31 était engagée depuis fin octobre aux côtés du syndicat Sud Santé Sociaux pour exiger que la direction du CHU fasse retirer une fresque affichée dans le réfectoire de l’internat de médecine.

Par la voix de leurs avocats, le CHU s’était positionné lors de l’audience pour la défense des fresques au prétexte de la liberté d’expression sous couvert de la tradition carabine.

La pétition contre le machisme ambiant dans les internats de médecine que nous avions publié avait pourtant obtenu plus de 14 000 signatures.

Nous avons appris mercredi 8 décembre que la fresque avait été retirée.

Nous nous félicitons de cette décision judiciaire qui reconnaît que les fresques à caractère pornographique portent une atteinte grave à la dignité humaine.

Néanmoins, nous regrettons que l’atteinte au principe d’égalité entre les femmes et les hommes n’ait pas été retenu par le Tribunal administratif pour justifier leur retrait. Le juge a ici très clairement fait le choix politique de ne pas mentionner le caractère sexiste des fresques, ainsi que le harcèlement d’ambiance qu’elles peuvent constituer. Nous espérions un peu plus de courage de sa part !

En effet, la pornographie avilissante et violente à l’encontre des femmes est misogyne car elle vient d’une tradition patriarcale. C’est bien la culture misogyne qui cherche à contrôler les corps et sexualités des femmes en glorifiant leur asservissement et leur déshumanisation dans la sexualité. Les conséquences sociales de figurer sur ces fresques pour les médecins sont différentes pour les hommes que pour les femmes. Les internes sont incité·es à subir en silence le harcèlement d’ambiance sous peine de sanctions sociales par leurs paires et sur leurs carrières. Alors qu’une étudiante sur 2 et un étudiant sur 10 ont subi des remarques sexistes au cours de leurs études et que 15% des étudiant·es ont été victime d’agression sexuelle, les fresques et les « traditions » carabines encouragent ces comportements en banalisant les violences sexuelles.

Si le retrait de ces fresques est une victoire, elles ne sont pas un cas isolé. En effet, on en trouve dans de nombreux internats de France et, dès lors qu’un Tribunal reconnaît leurs atteintes graves à la dignité humaine, il en va de même pour l’ensemble de ces fresques.

C’est la raison pour laquelle, fortes de l’ordonnance du Tribunal administratif de Toulouse, nous envoyons un courrier au Ministère des Solidarités et de la Santé pour demander à ce que soit publié une circulaire adressée à tous les centres hospitaliers de France exigeant le retrait des fresques carabines des différentes salles de gardes et internats. Les affichages sexistes n’ont plus leur place dans nos hôpitaux, ni nulle part ailleurs !

Osez le Féminisme !


À Rennes, un mouvement contre les fresques pornographiques de l’hôpital public

https://basta.media/fresques-pornographiques-CHU-Rennes-harcelement-sexuel-salle-de-garde-internes-hopital-public


En complément possible :

Marie-Hélène Lahaye : Accouchement, les femmes méritent mieux

https://entreleslignesentrelesmots.blog/2018/01/24/replacer-les-femmes-au-coeur-des-dispositifs-decisionnels/

Marilyn Baldeck : Violences sexuelles commises par des professionnels de santé : Hippocrate phallocrate ?

https://entreleslignesentrelesmots.blog/2016/03/09/violences-sexuelles-commises-par-des-professionnels-de-sante-hippocrate-phallocrate/

Auteur : entreleslignesentrelesmots

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