Horizons bruns. Vieux et néo-fascistes et autres fascistoïdes

10 avril 2022, plus de 11,4 millions de Français ont voté pour des candidats d’extrême droite nationalistes et xénophobes aux élections présidentielles françaises, soit 32% des suffrages exprimés.
En France l’extrême droite nationaliste et xénophobe est à son niveau historique maximum. En Russie, pendant des mois Vladimir Poutine a expliqué qu’il fallait « dénazifier » l’Ukraine avant de lancer son « opération spéciale » pour ce faire. A l’entendre l’extrême droite était au pouvoir à Kiev depuis au moins 2014… A l’écouter on peut constater que l’extrême droite nationaliste et xénophobe est, elle, au pouvoir à Moscou depuis déjà longtemps…

Wolfshangel et colifichets
7 février 2017. Une quinzaine de militants d’extrême droite nationalistes et xénophobes ukrainiens ont ravagé l’exposition de l’artiste David Chichkan au Visual Culture Research Center (VCRC) à Kiev.

Cette exposition était une évocation de l’occupation de la place de l’indépendance Maidan Nézalejnost. Elle s’est appelée Place du parlement, place Stolypine, place Soviétique, place Kalinine, place de la Révolution d’octobre, au gré des bouleversements ou des variations politiques, mais c’est toujours Maïdan qui signifie en persan lieu de rassemblement, de marché, d’échange, un mot que l’on retrouve en turc, en arabe ou en ukrainien. L’occupation de la place pendant plusieurs jours était l’épicentre de la « Révolution de la dignité » qui s’est déroulée en Ukraine en février 2014, inspirée d’autres occupations « de places » comme celle de la place Tahrir au Caire, Puerta del Sol à Madrid, Occupy Wall Street à New York et autres. La répression violente contre les occupants par le gouvernement ukrainien dirigé par Viktor Ianoukovitch avait entrainé une réaction massive de la population un peu partout en Ukraine et provoquant la fuite en Russie de celui-ci. David Chichkan évoquait dans ses œuvres cette révolution de Maidan; mais montrait aussi les militants des groupes d’extrême droite qui assuraient le « service d’ordre » sur la place avec leurs colifichets nazillons.

Iris, la stagiaire que nous (Assemblée européenne des citoyens) avions envoyée là-bas dans le cadre du programme de nos amis d’Echanges et Partenariats, nous a raconté ce que disait l’artiste après l’attaque : « Je n’ai aucun doute sur le fait que cette attaque ait été orchestrée par des individus appartenant à des groupes d’extrême-droite. Leur réaction est en adéquation avec leur idéologie, ils agissent par la violence. Aujourd’hui, on assiste en Europe de l’Est à une montée des extrêmes ; c’est le cas en Ukraine également, où la plupart d’entre eux sont tolérés par la société. À travers cette exposition – et l’attaque l’a confirmé plus tard – je voulais montrer en quoi l’extrême-droite ukrainienne fait le jeu du Kremlin. En affichant des symboles nazis ils alimentent l’image d’un fascisme criant en Ukraine qui profite à la propagande russe. (…) L’exposition avait pour titre « L’Occasion Manquée » ce que David Chichkan expliquait ainsi : « J’ai le sentiment que nous ne sommes pas allés au bout de notre révolution sociale. Nous en avons eu l’occasion, lorsque ces masses de personnes se sont regroupées et autogérées pendant plusieurs semaines à Maïdan. Mais cela n’a conduit qu’à la chute du régime Ianoukovitch et n’a pas mené les Ukrainiens vers une véritable révolution sociale ».

Cette extrême droite était active en Ukraine, avant et après Maidan. Dans le contexte de l’intervention russe et de l’annexion de la Crimée (mars 2014) puis du début de la guerre dans le Donbass (avril 2014), des incidents violents à Odessa avaient opposé des groupes pro-maidan et des pro-russes (et/ou nostalgiques du passé soviétique), culminant dans l’attaque de la maison des syndicats où s’étaient réfugiés ces derniers, qui avait fait 42 morts dans un incendie dont la responsabilité est généralement attribuée à l’extrême-droite ukrainienne. Poutine en avait profité pour justifier l’action de ses forces spéciales intervenant déjà massivement au Donbass à l’époque.

L’extrême droite ukrainienne est composée de plusieurs tendances, se référant plus ou moins au courant radical du nationalisme ukrainien de Stepan Bandera, chef dans les années 1930 de l’Organisation des nationalistes ukrainiens (OUN) anti-communiste, antisémite et anti-polonaise qui va combattre en 1941 aux côtés des nazis avec la Légion ukrainienne puis l’Armée insurrectionnelle ukrainienne (UPA) ; cette dernière à la fin de la guerre combattait à la fois les soviétiques et les nazis. L’extrême-droite actuelle arbore souvent les symboles banderistes, le drapeau rouge et noir de l’UPA, la rune du loup (Wolfsangel), vieux symbole héraldique germanique. Elle est globalement nationaliste et xénophobe, anti-libérale et plutôt hostile à l’Occident « décadent », raciste anti-Rom et toujours antisémite quoique très favorable à l’Etat d’Israël. Toujours « viriliste », homophobe et antiféministe et, dans les années 2010-2020, cherchant la bagarre lors des gay-prides ou avec les groupes anarchistes ou de gauche radicale comme dans l’incident que nous venons de relater.

Elle est représentée principalement par trois tendances : l’Union pan-ukrainienne Svoboda (Liberté), parti qui participera en 2015 quelques temps au gouvernement ; le groupe Pravyi Sektor (Secteur Droit) ; enfin le Corps National (anciennement Patriotes d’Ukraine) qui est à l’origine du fameux bataillon – puis régiment – Azov. Lors des élections législatives, Svoboda a obtenu 10,4% des voix en octobre 2012, 5,5% (en coalition avec Pravyi Sektor) en octobre 2014, 2,5% en juillet 2019. Ses électeurs provenant essentiellement de l’Ouest ukrainien.

En 2014, quand la guerre du Donbass commence, avec du côté « séparatistes » des milices d’extrême droite pro-russes dont nous allons reparler, l’armée ukrainienne est totalement sous-équipée et désorganisée et le gouvernement lui-même appelle à la formation de « bataillons volontaires » ; certains oligarques seront à l’origine de certaines unités, ailleurs ce sera sur des bases locales, et puis le bataillon Azov sera formé à partir d’un noyau de militants d’extrême-droite souvent d’anciens militaires. Efficace et discipliné, il reprendra en janvier 2015 le grand port du Donbass, Marioupol, un temps contrôlé par les séparatistes. Il sera par la suite intégré à l’armée ukrainienne réorganisée après 2015, son recrutement ne sera plus limité à des volontaires politisés, toutes sortes de gens vont s’y engager sans forcément partager les convictions des fondateurs. Avec leurs camarades de la 36e brigade de fusiliers marins, les hommes du régiment Azov, quels qu’ils soient, sont en train de devenir les martyrs de Marioupol.

D’une extrême-droite l’autre
Et en Russie ? Il y aurait là-bas une « extrême droite atavique » ? Ayant des racines dans la « Russie profonde », c’est du moins ce que semblent penser certains spécialistes « du pays des moujiks ».
Dans la réalité concrète de l’histoire contemporaine, rappelons-nous que l’Etat soviétique était en faillite dès le début des années 1980, l’empire désorienté. Il y avait longtemps que plus grand monde ne communiait dans l’idéologie « marxiste-léniniste » (c’est-à-dire la religion laïque développée dans les années 1920 et fixée à l’époque du Stalinisme). Chacun savait que la société n’avait rien d’égalitaire, ni entre les classes sociales, ni entre les peuples qui y cohabitaient, Cependant l’égalité et la solidarité étaient toujours supposées être des valeurs communes. Il y avait, malgré tout, la notion, sinon toujours la réalité, de services publics (même certains qui fonctionnaient comme dans l’éducation) et, malgré la corruption, un minimum de redistribution. Avec la chute du système et l’auto-dissolution de l’URSS, les oligarques ont pris le contrôle de l’économie et de la morale laissant une masse d’humiliés et d’appauvris, même si progressivement une nouvelle couche moyenne a émergé dans les villes, souvent liée à l’économie et à la culture mondialisées.

En Ukraine où l’Etat central est resté faible et instable, les vainqueurs des élections étaient battus aux élections suivantes, la société a connu toutes sortes de divisions, dans un contexte de liberté d’expression et tandis que les gens développaient une assez grande capacité d’auto-organisation. En Russie au contraire, le pouvoir central s’est reconstitué, contrôlant le centre de l’appareil bureaucratique et soumettant politiquement les nouveaux oligarques (ceux qui ne se sont pas soumis ont été remplacés par d’autres).

En Ukraine, un pluralisme politique imparfait s’est mis en place, avec ses partis néolibéraux liés aux oligarques, quelques nostalgiques de l’URSS dit « communistes », une extrême droite nationaliste indépendante, des secteurs progressistes s’exprimant surtout dans le monde associatif et syndical. En Russie l’opposition libérale urbaine a été contenue puis progressivement étouffée – surtout après 2012. A la périphérie du système deux « oppositions loyales » ont existé. Celle du « Parti communiste de la Fédération de Russie », plus national-populiste que communiste, trouvant des électeurs dans les couches marginalisées (surtout les retraités). Celle de l’extrême droite, plus encore instrumentalisée par le pouvoir central, composée de divers groupes comme les « Nationaux-bolchéviques » de Liminov que nous avons croisés en Bosnie, le petit mais actif « Mouvement impérial russe » (RID) et plus encore le parti « libéral-démocrate » (par ailleurs ni libéral ni démocrate) de Vladimir Jirinovski qui a eu du succès chez des jeunes. Des groupes locaux, paramilitaires, et également adoubés par le pouvoir central, vont se développer dans des périphéries : Nord Caucase, avec notamment le clan Kadyrov en Tchétchénie, ou les groupes Ossètes, puis au Donbass comme l’Armée russe-orthodoxe de d’Igor Girkine (alias Strelkov), les cosaques « Cent Loups », des gens comme Andreï Pinchuck d’abord actif en Transnistrie (l’enclave pro-russe en Moldavie) avant d’aller organiser la « République populaire de Donetsk » et bien d’autres.

Poutine : Nicolas ou Catherine ? et bien sûr Joseph
Progressivement, le pouvoir de Vladimir Poutine va développer un discours englobant, une forme de nationalisme russe post-moderne. Avec un cocktail idéologique soigneusement dosé. Après la deuxièmement guerre mondiale s’est imposé progressivement le discours sur « la grande guerre patriotique » (et non plus la guerre antifasciste), dont la célébration (le 9 mai) est devenue la vraie fête nationale au détriment de la fêt  (internationaliste) des travailleurs du Premier mai et de la commémoration de la révolution soviétique d’Octobre. Suivant la ligne imposée après-guerre par Joseph Staline, mise en forme par Andreï Jdanov, son idéologue attitré, ce patriotisme devenant de plus en plus « russe », de moins en moins soviétique et plus du tout internationaliste, alors que tous les peuples d’URSS avaient participé aux combats. Le discours militariste et l’idée que la patrie est en danger et que ce danger est immédiat, développées pendant la guerre froide, ont été fortement repris dans les années 2000. A cela s’est ajoutée de manière de plus en plus marquée une idéologie viriliste et antiféministe, conservatrice, familialiste aussi compte tenu de la très grave crise démographique que connait le pays. Agrémentée d’une forte dimension national-confessionnelle, autour de l’orthodoxie, avec l’affirmation du rôle du patriarcat de Moscou (la « troisième Rome ») qui va de la reconstruction de la Cathédrale du Christ Sauveur à Moscou détruite par Staline, reconstruite en 2000, jusqu’à l’érection par l’Etat russe du centre culturel et église de Paris près de la tour Eiffel. Et logiquement la réhabilitation du tsarisme avec la mise en avant de symboles monarchiques, à commencer par l’aigle couronné et à deux têtes, porteur de la médaille de Saint Georges terrassant le dragon. Vladimir Poutine se compare parfois d’ailleurs sans vergogne à Catherine II – alors que dans les faits il prend plutôt pour modèle le très réactionnaire Nicolas 1er (le tsar ultra-conservateur du XIXe siècle) plutôt que celle qui accueillait Diderot à sa cour (mais qui, il est vrai, a conquis la Crimée, le Sud de l’Ukraine et fondé Odessa). En guise de « Diderot » actuels le tsar Poutine accueille des idéologues « eurasiens » comme le très réactionnaire Alexandre Dougine et en guise d’encyclopédiste le « Forum Conservateur » de saint Pétersbourg où se côtoient diverses variétés de suprématistes blancs et néo-nazis.

Il n’y a pas de structure pyramidale et cohérente comme pouvait l’être le Parti communiste stalinisé, mais il y a de nouveaux appareils idéologiques d’Etat, à commencer par le Parti « Russie Unie », avec son « intellectuel  organique » Vladislav Sourkov, et le mouvement de jeunesse Nachi (les nôtres), qui servent de relais en interne et parfois à l’extérieur. Si Vladimir Poutine reçoit volontiers personnellement des dirigeants d’extrême-droite de Marine Le Pen à Matteo Salvini, Jaïr Bolsonaro ou Benjamin Netanyahu, Russie Unie et Nachi font le lien avec nombre de mouvements plus ou moins néofascistes, y compris les pires, comme invités ou invitants dans des congrès ou colloques tout comme dans les forums et officines déjà cités, où se sont pressés Marion Marechal, le néerlandais Geerd Wilders ou l’américain Steve Bannon, les belges du Vlaams Belang, les bulgares d’Attaka, les allemands de l’AFD, et même d’anciens militants du Klu Klux Klan ou des néo-nazis grecs d’Aube dorée… et tant d’autres.

Jusqu’au 24 février 2022 Vladimir Poutine était le dirigeant révéré par presque toutes les extrême-droites, ses positions et son idéologie appréciées, et elles continuent parfois à l’être…
Poutine disait très clairement dans son discours du 22 février 2022 préparatoire à l’offensive. « Permettez-moi donc de commencer par le fait que l’Ukraine moderne a été entièrement créée par la Russie, ou plus précisément, par la Russie bolchevique et communiste. Le processus a commencé presque immédiatement après la révolution de 1917, et Lénine et ses compagnons d’armes l’ont fait d’une manière très grossière à la Russie elle-même – par la sécession, en arrachant des parties de ses propres territoires historiques ». Et un article malencontreusement publié par l’agence officielle Novosti, avant d’être retiré, annonçait déjà la « victoire » le 26 février, proclamant « la Russie restaure son unité » ! Le « dénazification de l’Ukraine n’était pas un objectif antifasciste, mais une tentative violente
d’anschluss du néofascisme impérial russe, et qui se poursuit aujourd’hui.

Putain, putain, c’est vachement bien
S’il existe une extrême droite en Ukraine, elle y était, à la vieille de la guerre, très minoritaire. En revanche, l’extrême-droite était et est toujours au pouvoir à Moscou, où l’horizon est clairement brun.
Extrême droite d’un côté ? Extrême droite de l’autre… J’ai déjà connu cela dans la guerre européenne précédente celle d’ex-Yougoslavie. En 1991-92 lors de l’attaque de la Bosnie-Herzégovine, des militants d’extrême droite de diverses origines avaient rejoint les forces croates, notamment celle du petit parti néo-oustachi HSP (les Oustachis étaient les alliés d’Hitler et Mussolini pendant la seconde guerre mondiale), certains zozos avaient même créé un bataillon Jacques Doriot (du nom du chef hitlérien et collaborationniste français). Cela faisait un peu désordre pour des autorités croates qui recherchaient le soutien américain, aussi ceux de ces trublions qui voulaient se battre ont été ensuite incorporés dans les unités officielles de l’armée et de la garde nationale croate. Dans le même temps, du côté serbe, nombre de militants de droite extrême venaient prêter main forte aux nationalistes. Des Russes en particulier, comme l’écrivain « national-bolchévique » Edouard Limonov – qui fut un temps bien vu à Paris, et d’autres venus au nom de la fraternité orthodoxe ou de la lutte contre l’Occident corrompu et surtout pour faire barrage à l’Islamisme (incarné à leurs yeux par les Musulmans de Bosnie). Il y avait aussi quelques occidentaux divers dont des Français. En France l’extrême droite institutionnalisée, le Front national, et d’abord son chef Jean-Marie Le Pen, penchait nettement du côté serbe malgré quelques frontistes intégristes catholiques liés aux Croates. Ce n’est qu’une fois le conflit bien engagé qu’on a vu arriver quelques Moudjahidines du côté de Zenica en Bosnie, qui ont servi de prétexte aux fascistes croates et serbes pour justifier leurs « croisades » respectives (et joindre leurs forces pour détruire l’est de la ville de Mostar).

23-24 avril 2022 : on apprenait la mort du chanteur Arno, troubadour et bluesman si flamand et si humain « comme à Ostende et comme partout » disait le regretté Jean-Roger Caussimon : « Putain, putain, c’est vachement bien, nous sommes quand même tous des Européens », c’était déjà le fond sonore de la guerre en Bosnie…

Ces derniers jours, j’ai comme les jours précédents participé à de multiples réunions à distance ou physiques avec de nombreux camarades européens, et évidemment des Russes, Biélorusses et Ukrainiens. Il y avait par exemple Vasyl Cherepanyn du Visual Cutural Research Center de Kiev… ce qui m’a rappelé l’incident évoqué en début de ce texte. Nul ne sait dans quel état sera son pays quand les combats cesseront, et cela risque de durer. Samedi 23 avril, nous, des militants de gauche plus ou moins radicale, membres français du Réseau européen de solidarité avec l’Ukraine, avions organisé une petite manifestation, la première en direction de l’ambassade de Russie à Paris, des centaines d’Ukrainiens et quelques Russes anti-guerre étaient là.

Le lendemain 24 avril 2022, 13,3 millions de personnes ont voté pour la candidate d’extrême-droite xénophobe au deuxième tour des législatives françaises, mais le Président sortant, candidat de la droite néolibérale inégalitaire et de l’islamophobie d’Etat est largement reconduit.

Et puis j’ai appris la condamnation à la prison à vie par un « tribunal » turc, de notre ami Osman Kavala, cofondateur de HCA/HYD en Turquie, l’Assemblée des citoyens, notre organisation sœur. Pendant la guerre les sales coups continuent… et même se multiplient.

[1] Iris : « L’extrême droite ukrainienne fait le jeu du Kremlin », 22 février 2017, http://volontaires.echanges-partenariats.org/archives-ep/echanges-partenariats/index-p=10642.html

[2] « Les phalanges du désordre noir », REFLEXes : http://reflexes.samizdat.net, novembre 1993

Bernard Dreano, le 26 avril 2022
(à suivre)


Que le brouillard se lève. Internationalisme et guerre d’agression
https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2022/04/11/que-le-brouillard-se-leve-internationalisme-et-guerre-dagression/

Sombre printemps. Un mois après le début de la guerre
https://entreleslignesentrelesmots.blog/2022/03/29/22-solidarite-avec-la-resistance-des-ukrainien·nes-retrait-immediat-et-sans-condition-des-troupes-russes-22/

Jours gris en temps de guerre
https://entreleslignesentrelesmots.blog/2022/03/19/solidarite-avec-la-resistance-des-ukrainien·nes-troupes-russes-hors-dukraine-textes-16/

La guerre de Poutine en Ukraine, des questions et quelques réponses
https://entreleslignesentrelesmots.blog/2022/02/28/ukraine-russie-4/

Auteur : entreleslignesentrelesmots

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