Déclaration de Genève : Mettons fin à l’OMC ! 

Construisons un Commerce International basé sur les Droits des Paysan·nes et la Souveraineté Alimentaire 

Nous, La Via Campesina – la voix de plus de 200 millions de paysan·nes, de peuples autochtones, de travailleur·euses migrant·es, de pastoralistes comprenant des jeunes et des femmes, et comptant parmi nos membres 182 organisations paysannes dans 81 pays – sommes réunis à Genève, en Suisse, depuis le 11 juin 2022, pour dénoncer les politiques néolibérales destructrices de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), qui ont décimé les économies rurales, exacerbé la dette rurale et aggravé la faim dans le monde.

La Via Campesina est née il y a 30 ans comme une réponse internationaliste des petit·es producteur·trices alimentaires du monde entier pour résister à la mondialisation des politiques de libre-échange et du commerce spéculatif dans l’agriculture et l’alimentation.

Tout comme nous l’avions prédit, les crises mondiales auxquelles notre monde est confronté aujourd’hui (à savoir, le contrôle et la concentration des multinationales dans les systèmes alimentaires internationaux ; le réchauffement climatique aggravé par les techniques agricoles industrielles ; la déforestation à grande échelle ; la dépossession des communautés rurales par l’expulsion forcée et violente des territoires ; la criminalisation de ceux qui résistent; les revendications de propriété intellectuelle sur les semences paysannes ; la hausse de la migration contrainte en provenance des zones rurales ; l’horrible maltraitance infligée aux travailleur·euses agricoles ; la destruction de la biodiversité ; la prolifération des régimes alimentaires malsains et néfastes sur le plan diététique ; la destruction des sols en raison de l’utilisation intensive de produits agrochimiques, etc.) sont le résultat d’une expansion incontrôlée et non réglementée du capital financier mondial, poussée par la troïka de l’OMC, du FMI et de la Banque Mondiale, par le biais d’Accords de Libre-Échange, de Traités d’Investissement, de Partenariats Économiques Stratégiques, de Programmes d’Ajustement Structurel, de Prêts Conditionnels et de Programmes d’Aide. Ces crises, nous insistons, ont un effet disproportionné sur les femmes et les filles qui portent déjà le fardeau du patriarcat et de la violence sexiste. Tous ces facteurs ont également exacerbé les inégalités socio-économiques et la faim dans le monde.

En juin 2022, dans les rues de Genève, nous avons mené des manifestations contre ces politiques destructrices. Notre cri de ralliement « Le libre-échange affame, OMC dégage de nos champs » a exprimé l’angoisse et la colère des petits producteurs alimentaires du monde entier. Il faut en effet se réjouir qu’il n’y ait pas eu de véritable percée sur les questions litigieuses lors de la 12ème Conférence Ministérielle, ce qui ne fait que souligner l’inutilité persistante de l’OMC. Nos mobilisations à Genève (et nos rassemblements historiques contre l’OMC depuis 1999) ont permis de dénoncer les politiques destructrices de cette institution. À Genève, où nous nous sommes rencontrés après une interruption de plus de deux ans en raison des restrictions liées à la pandémie, nous nous sommes également retrouvés dans un esprit de solidarité et d’unité. Nous avons partagé des témoignages inspirants sur les luttes paysannes sur tous les continents et réaffirmé nos engagements à faire émerger la souveraineté alimentaire sur nos territoires.

Forts de la formidable énergie, de l’espoir et de l’enthousiasme suscités par nos mobilisations conjointes à Genève – et au nom de notre mouvement mondial – nous appelons à une refonte du système commercial international actuel. Nous proposons une alternative qui reflète et réponde aux réalités des paysan·nes et des peuples autochtones du monde entier.

  • L’OMC doit disparaître ! L’accord sur l’agriculture devrait être démantelé et toutes les négociations de libre-échange devraient rester en dehors de l’agriculture !
  • Mettre en place un Cadre Multilatéral Mondial pour la réalisation d’un Commerce International basé sur les principes de Souveraineté Alimentaire des Peuples et en accord à la Déclaration des Nations Unies sur les Droits des Paysan·nes et Autres Personnes Travaillant dans les Zones Rurales  (UNDROP), d’autres instruments relatifs aux droits humains, tels que la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones (UNDRIP), et d’autres conventions et pactes fondés sur le droit à l’autodétermination des peuples.
  • Rien sur nous, sans nous ! La construction de ce cadre doit passer par un groupe de travail intergouvernemental multilatéral, comprenant une représentation et une participation égales et inclusives des mouvements sociaux et de la société civile.
  • Garder les sociétés transnationales, les lobbyistes et les bras philanthropiques motivés par l’agenda néolibéral à l’écart de ces discussions et espaces, et écouter les peuples !
  • Nous appelons les gouvernements à quitter l’OMC, à se tenir du côté des paysan·nes, des travailleur·euses et des peuples autochtones et à créer une alliance de pays progressistes pour faire avancer la Souveraineté Alimentaire et les Droits des Paysan·nes.
  • Nous appelons à la mise en œuvre d’une Véritable Réforme Agraire et de politiques nationales qui promeuvent le droit à la terre et une transition intégrale et bien coordonnée vers des pratiques paysannes de production agroécologique.
  • Nous appelons les gouvernements à créer des stocks publics alimentaires, achetés auprès des paysan·nes et des petit·es producteur·trices d’aliments à un prix de soutien juste, légalement garanti et viable pour les producteur·trices.
  • Apporter une législation anti-dumping solide, ce qui est nécessaire pour empêcher les exportateurs de détruire les marchés locaux.
  • Interdire l’utilisation de l’agriculture pour produire du biocarburant. La nourriture devrait être une priorité absolue par rapport au carburant.

Nous avons énuméré les éléments constitutifs d’une alternative que nous recherchons de toute urgence pour notre monde, et cela ne peut pas attendre. Nous ne pouvons pas attendre que l’OMC se réforme et apporte tous ces changements, en raison de ses contradictions inhérentes et de ses apparents conflits d’intérêts.

Une condition préalable essentielle pour que ces changements s’enracinent serait la mise en œuvre urgente des articles de la Déclaration des Nations Unies sur les Droits des Paysan·nes et Autres Personnes Travaillant dans les Zones Rurales.

Ce mois-ci marque également la 50ème session du Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies. Lors de cette session, La Via Campesina met en avant des demandes concrètes pour faire de l’UNDROP une réalité vécue pour nos communautés.

La mise en œuvre de l’UNDROP est en cours dans de nombreuses régions et pays à travers des politiques publiques, des formations, de nouvelles jurisprudences basées sur l’UNDROP, et différents types d’actions dans la vie quotidienne des communautés rurales. La mise en œuvre doit également passer par l’intégration et le suivi au niveau international. A cet égard, notre mouvement plaide pour la création d’une procédure spéciale sur l’UNDROP. Cette procédure spéciale permettra une mise en œuvre efficace, en particulier de l’intégration et le suivi de l’UNDROP au niveau mondial. Lors de la 50ème session du CDHNU, nous avons fait un pas en avant vers cet objectif. Les délégué·es de La Via Campesina ont plaidé sans relâche auprès des États Membres et d’autres organes des Nations Unies à Genève. Nous poursuivrons notre travail et fixerons le calendrier pour la mise en place de cette procédure spéciale sur l’UNDROP lors de la session du Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies prévue en mars 2023. Nous appelons nos membres à établir un dialogue avec leurs gouvernements nationaux et à les convaincre d’envoyer un signal clair à leurs Missions à Genève en faveur d’une procédure spéciale sur l’UNDROP.

Nous avons également progressé sur de nombreux fronts. Les membres de La Via Campesina du monde entier ont amené l’UNDROP plus près de nos bases, à niveau national ainsi que local, avec des actions directes, des formations et la création de documents populaires de l’UNDROP. Nous poursuivrons nos efforts pour traduire ces documents populaires de l’UNDROP dans nos langues locales afin de comprendre et d’accroître l’appropriation de ce dispositif essentiel pour nos luttes. Nous appelons nos membres, détenteur·trices de droits dans les zones rurales, et nos allié·es à continuer à sensibiliser et à utiliser l’UNDROP comme un outil dans leurs combats quotidiens.

Les droits des paysan·nes, maintenant !
Souveraineté alimentaire, maintenant !
Globalisons la lutte, globalisons l’espoir !

#LVC30Ans #PasDeFuturSansSouverainetéAlimentaire

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En finir avec la faim et avec l’OMC : la caravane paysanne à Genève contre le libre-échange

Le libre-échange est un ennemi de la souveraineté alimentaire. C’est ce que les mouvements populaires, paysans et écologiques ont exprimé avec force la semaine dernière dans les rues de Genève, en Suisse. Des représentants gouvernementaux se sont réunis du 13 au 16 juin 2022 pour une réunion ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Les espaces de décision de l’OMC sont chargés d’articuler le programme de libre-échange dans le monde entier et de faciliter les accords commerciaux pour divers secteurs, dont l’alimentation. C’est pourquoi, parallèlement à la réunion officielle, des délégations d’organisations populaires ont mené une mobilisation intense, avec des espaces de discussion, des conférences de presse et des manifestations. Pour Via Campesina, c’est le moment de dénoncer : le libre-échange provoque la faim.

Dans une déclaration internationale, Via Campesina a exigé que les États se retirent de l’OMC et a proposé la création de nouveaux cadres réglementaires qui tiennent compte des modes de vie des peuples et qui sont guidés par la souveraineté alimentaire. Dans la déclaration, l’organisation a partagé des témoignages de leaders paysans. Jeongyeol Kim, de l’Association Coréenne des Femmes Paysannes et membre du Comité de coordination international (CCI) de La Via Campesina, a déclaré qu’« il est temps de retirer l’agriculture de tous les accords de libre-échange », et a rappelé que « la pandémie, et même l’impact et les perturbations causés par la guerre, a mis en évidence la nécessité d’un système de gouvernance alimentaire local et national basé sur les personnes et non sur l’agrobusiness. Un système qui repose sur les principes de solidarité et de coopération plutôt que sur la concurrence, la coercition et les agendas géopolitiques ».

Via Campesina a emmené une délégation diversifiée à Genève, avec plus de quarante personnes venant des régions d’Afrique australe, d’Asie du Sud, d’Europe et des Amériques. « Nous parlons de l’extérieur de cette institutionnalité, que nous ne voulons pas reconnaître, car il n’y a aucune possibilité d’intersection. L’OMC doit être démantelée, détruite, elle doit disparaître, car depuis sa création, elle a fait des ravages dans les communautés paysannes, autochtones et de pêcheurs du monde entier », a déclaré la Paraguayenne Perla Álvarez, membre de la Coordination latino-américaine des organisations rurales (CLOC-Via Campesina).

Cela ne sert à rien que l’OMC soit dirigée par une femme noire si ses politiques continuent d’être axées sur les profits des grandes sociétés transnationales avec comme conséquence l’augmentation de la faim et de la malnutrition des travailleuses noires dans le monde. Il faut en finir avec la logique du marché et la remplacer par une nouvelle : solidaire, féministe et populaire. Les délégations présentes ont donc profité de la réunion pour renforcer leur proposition de créer de nouveaux cadres réglementaires pour soutenir les droits des paysans.

Dans les accords de libre-échange sanctionnés par l’OMC, les marchés locaux sont déséquilibrés par l’assaut du marché international déréglementé. Les subventions sont accordées aux grandes entreprises transnationales ou à leurs entreprises alliées locales. La tendance est à la numérisation de l’agriculture, qui transforme le travail sur le terrain en données, et ces données en marchandises.

Perla a attiré l’attention sur l’action d’entreprises comme Monsanto-Bayer et Cargill, qui monopolisent et imposent l’utilisation de semences transgéniques, et qui font partie d’un ensemble d’entreprises qui tirent profit de l’agrobusiness et du mode de production industriel à tous ses stades, allant des machines et des engrais jusqu’à la commercialisation. « Ces entreprises ont détourné nos territoires pour se développer, car à mesure qu’elles s’étendent sur nos communautés et nos forêts, le résultat est l’accumulation de capital dont elles ont besoin pour maintenir ce modèle de production », a-t-elle expliqué.

Perla a également dénoncé la monoculture d’espèces qui ne font pas partie de la culture alimentaire, une pratique agroalimentaire qui va à l’encontre de la souveraineté alimentaire, comme la production de soja. « Les accords poussés par ces gouvernements sont dans notre vie quotidienne, ils arrivent dans nos foyers, à nos tables. D’autre part, il y a la destruction de l’environnement, le changement climatique et les impacts sur notre production, le vol de nos semences, la diminution des variétés locales, provoquant des sécheresses, du froid, des pluies et une chaleur très intenses ».

Nourrir les peuples, en finir avec le libre-échange
La tendance des accords de libre-échange est de rendre les pays dépendants des importations de denrées alimentaires. Cela creuse les inégalités, augmente la faim et la malnutrition. Les femmes sont toujours exclues du droit à la terre parce qu’elles ne sont pas considérées comme des productrices, alors qu’elles produisent de nombreux aliments et sont responsables d’une grande partie des soins apportés aux êtres humains et non humains qui les entourent.

Les principaux thèmes de cette réunion de l’OMC étaient le commerce des denrées alimentaires et les vaccins contre la covid-19. Pour Susan Owiti de la Ligue des paysans du Kenya (KPL) : « il y a une interférence avec les systèmes de gestion agricole locaux, mais les solutions créées sont fausses. Ils essaient d’apporter une solution à la crise alimentaire, mais nous savons que 70% de la nourriture est produite par les paysans et paysannes dans les campagnes de leurs pays ». L’impact de l’OMC sur la vie des agricultrices africaines et agriculteurs africains se traduit, par exemple, par la réduction des droits de douane sur les produits importés. Ces produits étrangers se sont multipliés sur le continent, entraînant une diminution de la demande et de l’espace commercial pour les produits fabriqués localement.

De plus, au Kenya, si vous êtes un agriculteur qui souhaite cultiver des aliments à partir de graines créoles, vous devez avoir une licence. « Tout ce que l’OMC essaie d’introduire en termes d’agriculture est un moyen d’opprimer la population paysanne. Lorsque nous parlons de souveraineté alimentaire, nous parlons de propriété, qu’il s’agisse de la propriété de nos terres, de nos semences ou de nos ressources. Mais ce que les accords ont fait par le biais de l’organisation et de notre gouvernement, c’est d’accorder une licence pour les semences, sans permettre aux paysannes et paysans de travailler avec elles ou les obligeant à payer pour les cultiver », explique Susan. « Nous pensons que la souveraineté alimentaire et l’agroécologie sont la solution au changement climatique. Nous ne pouvons donc pas nous asseoir et débattre avec les mêmes personnes qui causent ces problèmes. Ils veulent prendre nos semences natives et les breveter, et c’est leur solution, mais la population paysanne devrait disposer de ses propres ressources et ne pas être obligée d’avoir une licence pour les utiliser. »

De nombreux pays du Sud connaissent une augmentation des prix des denrées alimentaires et autres. Et l’une des premières catégories à subir la crise alimentaire est la paysannerie qui produit des aliments et ne peut pas les commercialiser. « La population paysanne produit, mais se voit refuser l’accès au marché. Le gouvernement donne la priorité aux grands agriculteurs et aux entreprises transnationales sur le marché. Parfois, vous n’arrivez pas à vendre vos produits et la production s’abîme ». Les femmes sont particulièrement touchées, car elles travaillent à la fois dans les champs et s’occupent de leur foyer et de leur famille, mais n’ont aucun droit sur les revenus de leur travail. « Les femmes jouent un rôle important dans la production alimentaire, mais elles ont encore moins accès au marché », explique Susan. 

« En fin de compte, les femmes manquent de nourriture car ce qu’elles produisent est vendu, mais elles n’ont pas accès à l’argent. Chez KPL, nous défendons les femmes et discutons de l’endettement, car ces femmes qui n’auront pas accès à leur propre production finiront par emprunter de l’argent pour essayer de louer des terres. » Susan Owiti

Face à ces enjeux, construire la souveraineté alimentaire est un défi qui passe par les espaces des mouvements populaires, et qui exige de vaincre le pouvoir du libre-échange sur nos vies, notre travail et notre alimentation. Comme le dit Susan, « nous savons ce qu’est l’OMC, nous savons donc qu’ils ont l’habitude d’utiliser des leurres pour nous faire croire qu’ils présentent une solution, alors que nous savons qu’ils sont la cause du problème ».

Rédaction de Helena Zelic et Bianca Pessoa
Traduit du portugais par Claire Laribe
https://capiremov.org/fr/experiences/en-finir-avec-la-faim-et-avec-lomc-la-caravane-paysanne-a-geneve-contre-le-libre-echange/

En complément possible :
La Via Campesina appelle les États à sortir de l’OMC et à créer un nouveau cadre basé sur la souveraineté alimentaire
Plus de libre-échange ne résoudra pas la crise alimentaire.
Déclaration de LVC : Arrêtons la crise alimentaire ! La souveraineté alimentaire c’est maintenant !
https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2022/06/21/la-via-campesina-appelle-les-etats-a-sortir-de-lomc-et-a-creer-un-nouveau-cadre-base-sur-la-souverainete-alimentaire-autres-textes/
« Prospérité pour une élite, pauvreté pour le plus grand nombre », l’OMC et les accords de libre-échange mondiaux ont trahi les peuples
https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2022/01/06/prosperite-pour-une-elite-pauvrete-pour-le-plus-grand-nombre-lomc-et-les-accords-de-libre-echange-mondiaux-ont-trahi-les-peuples/
Cédric Leterme : E-commerce à l’OMC : l’étau se resserre sur les pays en développement
https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2021/04/02/e-commerce-a-lomc-letau-se-resserre-sur-les-pays-en-developpement/
La Via Campesina appelle à la mobilisation contre l’OMC et les accords de libre-échange
https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2019/09/06/la-via-campesina-appelle-a-la-mobilisation-contre-lomc-et-les-accords-de-libre-echange/
Déclaration finale du Sommet des Peuples « Dehors l’OMC – Construisons la souveraineté »
https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2018/01/05/declaration-finale-du-sommet-des-peuples-dehors-lomc-construisons-la-souverainete/
« L’OMC tue les paysannes et les paysans ! 21 ans c’est trop ! Que l’OMC sorte de l’agriculture ! » La Via Campesina renforcera sa résistance lors de la Conférence Ministérielle
https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2017/12/15/lomc-tue-les-paysannes-et-les-paysans-21-ans-cest-trop-que-lomc-sorte-de-lagriculture-la-via-campesina-renforcera-sa-re/

 

Auteur : entreleslignesentrelesmots

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