« Que dirait Jess ? »

Le Psychiatric Times publie un article indiquant que les enfants mentent à propos des agressions sexuelles.
Plusieurs professionnel.les m’ont envoyé cet article pendant mon congé et m’ont demandé d’y répondre. Mes réponses sont devenues de plus en plus détaillées, et j’ai donc inclus ma réponse ici pour la série « Que dirait Jess ? » sur Substack.

Le 24 août 2022, The Psychiatric Times a publié un article intitulé « Pourquoi certains enfants mentent à propos des agressions sexuelles », par le psychologue Alan Blotcky.
Le sous-titre annonce de façon intrépide :
« Voici comment distinguer les fausses allégations d’agressions sexuelles. »

J’ai d’abord pensé qu’il s’agissait d’un article satirique ou d’une critique du « syndrome des faux souvenirs » utilisé depuis des décennies contre les enfants victimes d’agressions sexuelles, mais il est vite apparu que l’article était non seulement sérieux, mais qu’il offrait aux psychiatres et aux psychologues des « signaux d’alarme » indiquant que l’enfant « inventait » une agression sexuelle, comme vous pouvez lire ici :
https://www.psychiatrictimes.com/view/why-some-children-lie-about-sexual-abuse
(J’ai effectué une copie de cet article au cas où il aurait été modifié ou supprimé par 
Psychiatric Times, puisque certaines des affirmations sont manifestement inexactes.)

D’une manière générale, je pense que cet article dans son intégralité, et son placement dans un organe prestigieux destiné aux professionnel·les, est dangereux pour les milliers d’enfants qui révéleront des agressions sexuelles dans les mois et les années à venir.

L’article est présenté comme une liste de conseils et de signes utiles pour aider des professionnel·les à déterminer si un·e enfant ment au sujet d’une agression sexuelle.

Les enfants mentent rarement sur le fait d’avoir été agressé·es sexuellement. Les enfants ne gagnent absolument rien à dire avoir été victimes d’agressions sexuelles. Ils et elles ne sont pas favorisé·es. Elles sont rarement crues. Elles sont souvent blâmées. Elles sont souvent exclues de leur famille ou isolées. Elles n’ont qu’un accès limité à un soutien inadéquat. Elles sont souvent pathologisées et traitées. Elles sont stigmatisées et évaluées.

Les agressions sexuelles envers les jeunes sont cependant extrêmement fréquentes. La National Society for the Prevention of Cruelty to Children (NSPCC) a indiqué en 2017 qu’une fille sur quatre et un garçon sur vingt seront victimes d’agressions sexuelles avant l’âge de 12 ans, rien qu’au Royaume-Uni. Dans une enquête de la Crime Survey for England and Wales (CSEW, 2017), 1 adulte britannique sur 5 déclare avoir été abusé·e dans son enfance.

Le nombre d’enfants qui déclarent avoir été victimes d’agressions sexuelles pendant leur enfance est dérisoire par rapport au nombre d’enfants qui sont réellement victimes de telles agressions et qui ne le diront jamais à personne. Des recherches menées à partir de 2004 ont montré que la plupart des enfants ne révèlent jamais les agressions sexuelles subies dans leur enfance, et que seuls 30 à 50% des adultes révèlent les agressions sexuelles dont elles et ils ont été victimes dans leur propre enfance. Il reste donc une grande partie des personnes qui emportent leurs expériences dans la tombe, sans jamais parler à personne du viol et des agressions dont elles ont été victimes pendant des années de leur vie.

S’il doit y avoir dans le Psychiatric Times un article sur les enfants qui mentent à propos des agressions sexuelles, il doit expliquer à quel point les fausses allégations d’agressions sexuelles sont rares, à quel point les agressions sexuelles réelles sont communes et pourquoi elles apparaissent encore et encore dans les dossiers et les notes de ces professionnel·les tout au long de leur carrière.

Je voudrais répondre à certaines des affirmations les plus outrancières de cet article.

« Lors d’un entretien médico-légal, un enfant qui a été agressé sexuellement est généralement anxieux, effrayé, inquiet, en conflit, ambivalent et enclin à se rétracter. À l’inverse, un enfant qui est calme, frais et recueilli peut inventer l’allégation d’agression. »

C’est tout à fait faux, et cela démontre un manque de connaissance des réactions aux traumatismes et des mécanismes d’adaptation. Les enfants se comportent de différentes manières lorsqu’ils et elles relatent une agression sexuelle. J’ai travaillé avec de nombreux enfants qui décrivent des agressions sexuelles horribles dans un calme total, avec humour, avec une approche décontractée et sans grande détresse extérieure.

Cela peut se produire pour de nombreuses raisons. L’une d’entre elles peut être que l’enfant est tellement dissocié de ce qu’il ou elle a subi qu’il ne s’en souvient pas émotionnellement ou qu’il n’y réagit pas lorsqu’il en parle. Il ne s’agit pour lui ou elle que d’un récit, un récit factuel de ce qui lui est arrivé.

Une autre raison peut être que l’agression sexuel était une partie normale et quotidienne de sa vie. Il se peut qu’ils ou elles ne se rendent pas compte du caractère abusif ou alarmant de ce qu’ils relatent et qu’ils ou elles en discutent comme le récit ce qu’ils ont mangé au dîner, de façon factuelle, avec sang-froid et calme.

Une troisième raison peut être que leur façon de se souvenir de l’agression est liée à leurs propres mécanismes d’adaptation et s’y mêle. Ils peuvent plaisanter au sujet de l’agression, devenir sarcastiques, pessimistes, ironiques, cyniques, enjoués, distraits ou rire en se confiant. Ils peuvent se sentir gênés ou humiliés, ou encore sentir qu’il leur incombe de ne pas nuire au ou à la professionnel·le par leurs révélations. Beaucoup d’enfants et d’adultes essaient de traiter à la légère leur propre agression lorsqu’ils ou elles voient les réactions faciales du ou de la professionnel·le qui note leur compte rendu.

Un enfant n’a pas besoin de se comporter comme une « victime parfaite » stéréotypée pour dire la vérité. Les agressions sexuelles se produisent de centaines de façons différentes, et leur compréhension de l’agression changera la façon dont ils ou elles la décriront à un tiers. De plus, le fait d’être invité·e à la révéler lors d’un entretien médico-légal changera définitivement la façon dont l’enfant se comporte, parle, ressent et pense. Il faut s’y attendre, et ne pas y voir nécessairement l’indice d’une fabrication.

« Une chronologie des événements et des actions révélera souvent une allégation fabriquée. Une allégation d’agression sexuelle qui survient dans les jours ou les semaines qui suivent un événement majeur peut être le reflet d’une histoire fabriquée de toutes pièces. »

Ce conseil est également inexact. De nombreux enfants qui ont été victimes d’une agression sexuelle auront beaucoup de mal à se souvenir de la chronologie des événements, et feront souvent des révélations dans le contexte d’un élément déclencheur.

Si nous examinons cette question d’un point de vue traumatologique, il est normal qu’un·e enfant soit amené·e à faire des révélations pendant ou autour d’un événement important de sa vie, d’un incident, d’un changement ou d’un développement important dans sa vie. Les périodes de transition des enfants sont importantes lorsqu’on considère le moment où ils et elles tentent de faire des révélations (le cas échéant).

La recherche sur la divulgation des agressions sexuelles par un·e enfant (Alaggia, 2004) a révélé qu’il existe plusieurs types différents de divulgation. La plupart des enfants ne décident pas soudainement et librement de faire des révélations de leur propre chef. La majorité des enfants « parlent » par le biais d’une révélation comportementale (leur comportement et leur attitude changent tellement que les adultes commencent à se demander si quelque chose ne leur est pas arrivé) ; d’une révélation provoquée (lorsqu’un·e professionnel·le incite ou encourage une révélation de la part d’un·e enfant qui, à son avis, pourrait être blessé·e ou en danger de l’être) ; ou d’une révélation déclenchée (lorsque le traumatisme d’un·e enfant est déclenché par un événement ou une expérience et qu’il ou elle fait une révélation à quelqu’un).

M. Blotcky écrit que lorsque des révélations sont faites à l’occasion d’un événement important, tel que le divorce d’un parent, le décès d’un membre de la famille ou un déménagement, il faut y voir un signal d’alarme inventé de toutes pièces.

Je dirais que c’est inexact et qu’il est en fait courant que les adultes et les enfants fassent des révélations à l’occasion d’événements majeurs de leur vie. Les événements majeurs de la vie nous amènent à nous arrêter, à réfléchir, à nous poser des questions et à nous sentir généralement incertain·es ou en danger. Il est donc facile de comprendre comment cette incertitude peut inciter un·e enfant à se souvenir ou à vouloir parler à quelqu’un de son agression sexuelle.

Cela est particulièrement important si l’événement majeur de la vie implique l’auteur de l’agression.

« Si la première allégation d’abus sexuel survient au cours d’une procédure de divorce et/ou de garde d’enfant, il faut envisager la possibilité d’une histoire inventée. Si de multiples allégations sont faites au cours de la procédure, il s’agit d’un énorme signal d’alarme indiquant une fabrication. »

Je considère que ce conseil est l’un des plus dangereux de l’article. Les enfants qui font l’objet d’une procédure de contact, de garde, de résidence, de soins ou de divorce sont souvent interrogé·es sur leurs relations avec leurs parents pour la toute première fois de leur vie. Il est logique que ce soit dans ce cadre que les enfants choisissent de dire la vérité sur ce que leur parent leur a fait subir et sur les raisons pour lesquelles ils ou elles ne veulent pas vivre avec lui.

Souvent, lorsque les enfants révèlent des agressions sexuelles, celles-ci sont perpétrées par leur père ou par un parent de sexe masculin. Si cela peut paraître suspect aux yeux de professionnel·les comme M. Blotcky, dont le travail consiste à défendre de soi-disant « parents innocents », il n’en reste pas moins que 97% des délinquants sexuels dans le monde sont des hommes (données du FBI), que la majorité des enfants victimes d’agressions signalent un agresseur masculin (quel que soit le sexe de l’enfant) et que la plupart de ces enfants ont vécu avec un homme pendant la majeure partie de leur vie. il n’est donc guère surprenant qu’ils ou elles signalent des agresseurs masculins lors d’entretiens.

Ce n’est probablement pas parce que les enfants sont susceptibles de mentir sur le fait qu’ils ont été victimes d’agressions sexuelles de la part de leur père ou de parents masculins, mais plutôt parce qu’il s’agit d’un crime courant. Ils et elles se retrouvent soudainement dans un processus formel où leurs parents (majoritairement hétérosexuels) se sont séparés, et où ils ou elles sont directement interrogé·es sur leurs expériences d’enfance, leurs préférences, leurs souhaits et leurs sentiments à l’égard de chaque parent.

Il me semble étrange qu’un professionnel pose ces questions directes à un enfant puis, lorsque le jeune signale une agression, suggère qu’il est suspect qu’il ou elle n’en ait parlé qu’à ce moment-là.

« Vous avez posé les questions, ils ont répondu. »

Peut-être que l’enfant n’a jamais été interrogé·e sur ses parents auparavant ? Peut-être n’avait-il ou elle jamais parlé à un·e professionnel·le auparavant ? Peut-être n’avait-il ou elle jamais eu à se demander ce que ce serait que de vivre avec un parent violent pendant la moitié de la semaine ? Peut-être ont-ils ou elles toujours bénéficié d’une certaine forme de filet de sécurité de la part de leurs frères et sœurs plus âgés ou de l’autre parent, un filet qui est maintenant supprimé par les circonstances, et ils ou elles ont trop peur de se retrouver seul·es avec le parent violent ?

En d’autres termes, si vous demandez à un·e enfant ce qu’il ou elle souhaite et ressent à propos de ses parents et d’un régime de garde d’enfants, ne soyez pas surpris s’il ou elle en profite pour faire des révélations, surtout si vous avez délibérément établi une relation avec elle ou lui pour lui parler. Si vous établissez un rapport et une confiance avec l’enfant pour l’interroger, il est plus probable qu’il ou elle vous fasse des révélations. Ce n’est pas suspect, c’est exactement ce pour quoi vous avez établi ce rapport.

« Si le parent en question n’a pas d’antécédents d’activité sexuelle inappropriée, de comportement criminel ou de toxicomanie grave, il est plus probable que l’allégation actuelle d’agression sexuelle soit fausse. »

Je ne pense pas qu’il soit nécessaire de s’attarder sur ce point, car cela devrait être manifestement incorrect pour quiconque le lit. Les agresseurs sont très rarement appréhendés, dénoncés ou condamnés. La recherche de délits antérieurs comme preuve que l’enfant dit la vérité est un jeu perdu d’avance. Il est également étrange d’inclure l’abus grave de substances toxiques, car le fait d’être alcoolique ou toxicomane n’entraîne pas, ni ne prédispose pas quelqu’un à agresser sexuellement des enfants.

Dans la plupart des cas, et comme on nous l’enseigne encore et encore, l’agresseur sexuel est probablement une personne tout à fait normale, inconnue des services professionnels ou de la police : c’est l’enseignant, l’homme d’affaires fortuné, la baby-sitter, l’entraîneur de gymnastique, le gars populaire et apprécié, le ministre du culte, le chef de la communauté, le bénévole d’une organisation caritative, la femme sympathique, le chef scout, l’ami de la famille ou le parent dévoué et aimant.

Il est absurde de conseiller à des collègues psychologues et psychiatres que les enfants qui signalent des agressions commises par une personne qui n’a pas d’antécédents criminels et qui n’a pas de problèmes de toxicomanie sont « plus susceptibles » de les accuser faussement d’agressions sexuelles. C’est comme si M. Blotcky avait à l’esprit un stéréotype mental strict du délinquant sexuel lorsqu’il écrit son article (et lorsqu’il pratique avec des enfants), et que quiconque ne correspond pas à ce stéréotype est victime d’une fausse allégation.

« Si l’enfant ou un membre de la famille a déjà fait des allégations de violence similaires contre d’autres personnes, il est plus probable que l’allégation actuelle soit fausse. »

Le dernier point que je voudrais aborder est celui-ci. Il me semble étrange d’affirmer que si d’autres membres de la famille ont déjà fait des signalements d’agressions, cela doit signifier que le signalement actuel est faux.

Le comportement d’autres personnes et leur propre choix de divulguer une agression commise dans la famille, n’ont rien à voir avec l’enfant interrogé, et l’on peut soutenir que s’il y a de multiples signalements d’agressions sexuelles dans la famille provenant de différents membres de la famille de différentes générations, cela devrait être pris très au sérieux.

J’ai travaillé sur plusieurs cas dans lesquels un homme avait agressé plusieurs membres de sa famille. Dans l’un d’entre eux, un homme avait agressé sexuellement toutes ses filles, ses nièces, puis ses petites-filles, et ce n’est que lorsqu’une de ces petites-filles l’a révélé à une autre, et que les deux sont allées voir leur mère, qui a ensuite divulgué ses propres agressions, puis en a parlé à sa sœur qui a révélé les mêmes sévices, que l’affaire a été portée devant les tribunaux.

Et même dans ce cas, la défense a présenté l’affaire comme une conspiration malveillante contre le chef de famille, alors qu’il y avait plus de 15 victimes distinctes qui n’avaient jamais révélé les faits auparavant, sur une période de 50 ans.

Deuxièmement, si un·e enfant signale régulièrement des agressions sexuelles dans sa famille pendant une certaine période, il faut prendre au sérieux cet enfant et ne pas considérer cela immédiatement comme une preuve de fausse allégation. Certain·es enfants tentent de faire des révélations à plusieurs reprises au cours de leur vie ; une étude de 2014 de la NSPCC suggère même que lorsque les enfants font de telles divulgations, ils et elles en parlent en moyenne à 7 personnes avant d’être pris·es au sérieux ou d’être protégés·es contre les agressions sexuelles.

Dans l’ensemble, l’article du Psychiatric Times m’a fait sursauter. Je travaille dans ce domaine depuis plus de 12 ans, et les progrès ont été lents et difficiles pour éduquer et sensibiliser des centaines de milliers de professionnel·les et d’adultes du grand public afin de leur faire comprendre la véritable ampleur des agressions sexuelles infligées aux enfants.

Ce travail a été crucial, et je pensais qu’il commençait à montrer des signes de succès lent. Cependant, les psychiatres et les psychologues sont loin d’avoir accepté et reconnu la fréquence des agressions sexuelles sur les enfants, au point où l’on en voit rédiger aujourd’hui des articles prétendant pouvoir déceler les enfants qui mentent au sujet d’agressions sexuelles subies. Nous ne répondons même pas encore correctement à l’infime proportion d’enfants qui nous font de telles révélations.

Les psychiatres et les psychologues soutiennent régulièrement des enfants et des adultes présentant toute une série de réactions aux traumatismes, de comportements, de mécanismes d’adaptation et de maladies/troubles mentaux diagnostiqués – et pourtant, il est encore difficile de faire comprendre à nombre de ces professionnel·les le lien évident entre ces réactions et les agressions sexuelles sur les enfants.

Au lieu de cela, ils et elles sont formé·es à croire que ces « maladies mentales » et « troubles de la personnalité » sont innés, biologiques, biochimiques ou neuropsychologiques par nature.

Souvent, les circonstances, l’expérience et les révélations du ou de la patient·e sont négligées ou stigmatisées. Parfois, elles sont même utilisées pour pathologiser davantage le ou la patiente et pour suggérer que la révélation d’une agression sexuelle par celle-ci fait en réalité partie d’un trouble mental, de tendances à rechercher l’attention ou d’un mensonge compulsif.

C’est pourquoi cet article m’a paru si choquant. Dans un secteur où je pensais que nous progressions lentement vers une psychologie et une psychiatrie compatissantes et tenant compte des traumatismes, voici un article centré sur des enfants accusé·es de mentir au sujet de leurs agressions sexuelles.

Nous semblons revenu·es à l’époque du « syndrome des faux souvenirs », et le Psychiatric Times ouvre la voie en 2022, en publiant un article truffé d’informations erronées et de conseils douteux sur la façon de repérer un enfant menteur.

Dre Jessica Taylor

Version originale : https://whatwouldjesssay.substack.com/p/psychiatric-times-publish-an-article?

https://tradfem.wordpress.com/2022/09/06/que-dirait-jess/

Auteur : entreleslignesentrelesmots

notes de lecture

Une réflexion sur « « Que dirait Jess ? » »

  1. Merci pour cet article qui dénonce la cécité et l’incompétence de certains psy face au fléau des agressions et violences commises envers les enfants. Cependant j’aurais aimé avoir un aperçu des motivations de ce genre de psy à écrire de telles contre-vérités
    Les pensent-ils vraiment vrai ? Veulent-ils jouer les originaux ?
    Font-ils partie de la mouvance ‘Masculiniste’ au sens large du terme ?
    Ont-ils déjà publié des articles similaires ?
    C’est intéressant de bien connaître son ennemi quand il est aussi nuisible pour pouvoir le contrecarrer efficacement et empêcher qu’il ne produise trop de dégâts.

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