Archives de Catégorie: Caraïbes, Amérique Centrale et du Sud

Les Mayas de langue q’eqchi’ du Guatémala continuent leur lutte contre la minière Hudbay minerals

Devant plus de 150 personnes entassées dans la Friend’s House de Toronto, le 23 novembre dernier, Mme Margarita Caal Caal, a fait la déclaration suivante : « Nous nous battons pour nos terres et nous allons les protéger jusqu’à notre mort. Je suis ici pour vous dire la vérité ». Lire la suite

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Elle est comme le vent, on ne peut pas retenir le vent dans un flacon

Comme l’indique Adolfo Pérez Esquirel dans sa préface, « une femme indienne, pauvre parmi les pauvres, a ouvert les chemins de l’espérance en montrant qu’un autre monde était possible ». Le préfacier, parle, entre autres, de l’association Tupac Amaru, de « Milagro condamnée avant même d’être jugée », de haine viscérale, de la Commission interaméricaine des droits de l’homme (CIDH), du gouvernement Macri et du gouverneur Morales, de l’autrice du livre, « Alicia tisse peu à peu le poncho de la vie de cette Indienne qui dans son enfance a dû s’armer de courage pour affronter la violence et la pauvreté, et qui à force de volonté s’est forgé son caractère et a compris que le chemin à suivre était l’unité et la dignité du peuple ». Lire la suite

Haïti : La Minujusth, l’autre visage de l’occupation

La mission de la Minustah (la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti) s’est achevée dans notre pays sans qu’un véritable bilan officiel ne soit effectué pour évaluer cette « mission de stabilisation » dont l’ONU s’est portée garante. Pourtant cette « présence » militaire onusienne dans le pays a duré plus de treize ans et a couté des milliards de dollars. Ce serait la moindre des choses de rendre public un bilan dans les deux langues officielles pour montrer comment cette « stabilisation » a été réalisée dans l’intérêt du peuple. Lire la suite

L’urgent et l’important. Une candidate indigène zapatiste aux élections présidentielles de 2018

Avec l’aimable autorisation de la revue ContreTemps

Dans la perspective des élections présidentielles de 2018, le Congrès National Indigène (CNI) et l’Armée Zapatiste de Libération Nationale (EZLN) ont décidé de présenter une candidature : celle Maria de Jesús Martinez, femme indigène zapatiste…

Quelles significations de cette décision dans le contexte actuel du Mexique et au regard de l’action zapatiste ? Fernando Matamoros Ponce développe sa réflexion à ce sujet… Lire la suite

Du chavisme au madurisme. Crise d’un projet de réforme anti-néolibérale

Avec l’aimable autorisation de la revue ContreTemps

Cet article n’a pas comme objectif de rendre compte en détail des causes de la pénible situation que vit actuellement le peuple vénézuélien1. Il vise plutôt à questionner les difficultés du gouvernement Maduro et plus généralement les échecs politiques des gauches arrivées au gouvernement en Amérique latine. Car il n’y a rien de plus affligeant que de voir, au niveau international, une partie de la gauche s’aligner sur des dirigeants politiques qui prétendent représenter le peuple, mais sont incapables de tirer les leçons de leurs difficultés et échecs successifs.

En fait, il apparaît tout à fait compréhensible que l’importante crise économique, sociale et politique qui secoue le Venezuela, amène les divers courants de la gauche à s’interroger et à prendre position sur les causes profondes qui peuvent en être à l’origine. Ce débat ne peut être que positif. Lire la suite

Mexique : Marichuy, la porte-parole du Conseil Indigène de Gouvernement (CIG) enregistre sa candidature indépendante à la présidence

Ville de Mexico | Desinformémonos – María de Jesús Patricio, porte-parole du Conseil indigène de Gouvernement (CIG), déposera sa candidature le samedi 7 octobre à l’Institut national électoral (INE), malgré « les innombrables actes racistes et élitistes » imposés par la structure électorale à cette intention, a dénoncé le CIG, « pour empêcher qu’une personne d’en bas, femme et indigène, puisse aspirer à la candidature indépendante à la présidence ». Lire la suite

Qu’est-ce qu’Irma a rasé ?

Saint-Martin. Une île de 93 km², soit à peu près la superficie de Béziers, dont la particularité est d’être politiquement divisée en deux parties : française, Saint-Martin, et hollandaise, Sint Maarten. Ces deux territoires dépendent de deux États européens distincts depuis le Traité du Monts des Accords en 1648, statuant leur partition. Suite au référendum du 7 décembre 2003, Saint-Martin est une collectivité d’outre-mer, classée Régions Ultra Périphériques (RUP). Autonome, ce territoire reste sous administration française avec la présence d’un préfet. Les 1er et 8 juillet 2007, il a élu son propre conseil territorial, ce qui lui permet de voter des lois dans des domaines de compétence définis et restreints, puisque l’État français reste souverain dans les principaux domaines régaliens comme la défense ou les affaires étrangères. Saint-Martin diffère en cela de Sint-Maarten, qui dépend des Antilles néerlandaises, et à ce titre fait partie des Pays et Territoires d’outre-mer (PTOM), ce qui lui donne droit de vote à l’Union européenne. Lire la suite