Financer les systèmes de retraite sans report de l’âge légal ? C’est possible ! (+ appel Politis -communiqué LDH – tracts : Visa, CNDF)

A la lumière de la situation actuelle et des choix du gouvernement en matière de « finances publiques », il apparaît clairement que le financement des « retraites » peut être assuré durablement sans pour autant imposer un report de l’âge légal de départ à la retraite et un allongement de la durée de cotisation.

Retour sur les prévisions moins alarmistes du COR et les intentions gouvernementales
Rappelons en préalable que la question du financement a été dramatisée par le gouvernement. En effet, pour le Conseil d’orientation des retraites (COR), dans un contexte d’une stabilisation de la part des dépenses de retraite dans le PIB, le solde du système de retraite accuserait un faible déficit d’ici 2032 (0,5 à 0,8 point de PIB). Un déficit que les réserves du système de retraite (8,3% du PIB) pourraient d’ailleurs couvrir.

Rappelons également que les systèmes de retraites sont financés par les cotisations sociales et l’impôt. Il existe en effet des transferts financiers de l’État vers la branche vieillesse de la Sécurité sociale, outre le financement des pensions de retraite des fonctionnaires par l’impôt. C’est en réduisant sa contribution que l’État entend dégager des moyens budgétaires. Ce qui pourrait lui permettre par ailleurs, en abaissant le montant moyen des pensions, de favoriser les régimes privés complémentaires, la retraite par capitalisation, dans l’intérêt des fonds de pension ce qui constitue de longue date l’un des principaux objectifs des « réformes ». Continuer à lire … « Financer les systèmes de retraite sans report de l’âge légal ? C’est possible ! (+ appel Politis -communiqué LDH – tracts : Visa, CNDF) »

Manifestations les 10 et 12 janvier à Paris : Régularisation des postiers et de tou⋅tes les sans-papiers en grève de DPD et Chronopost

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Un an de lutte sur les piquets de grève DPD et Chronopost
Régularisation des postiers et de tou⋅tes les sans-papiers !
Manifestation MARDI 10 JANVIER à 13h Place de la Bastille (terre-plein de l’arsenal) vers le quai d’Austerlitz, à proximité de la Caisse des Dépôts.
Manifestation JEUDI 12 JANVIER à 13h de la gare Saint Lazare vers la place Saint Augustin, à proximité du ministère de l’intérieur
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Les raisons de leur colère

Le mardi 21 décembre, alors qu’ils étaient encore en grève, des militants de l’association Ballon Rouge d’Aubagne sont allés rencontrer sur le centre de traitement des déchets d’Aubagne, une dizaine de salariés du site. Il était 6 heures du matin, personne n’était jamais venu les voir, mis à part une équipe de BFM.

Pendant les périodes de confinement, les salariés du centre de traitement des déchets d’Aubagne n’ont pas eu droit au télétravail. Ils ont continué à collecter nos ordures chaque jour, malgré les effectifs réduits, les longues périodes sans repos, les collègues malades non remplacés ; ils ont fait le boulot.

Aujourd’hui, des directives nationales imposent des modifications de leur temps de travail, avec un allongement de la durée journalière.

Leur colère explose, ils demandent le respect de leur métier et la reconnaissance de sa pénibilité. Continuer à lire … « Les raisons de leur colère »

Le Communiqué intersyndical du 30 août 2021 appelant au 5 octobre

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Les organisations syndicales CGT- FO – FSU – Solidaires – FIDL – MNL – UNEF – UNL réunies le 30 août appellent à la mobilisation de l’ensemble des travailleur-ses du secteur privé et public, et la jeunesse, le mardi 5 octobre 2021.

Elles rappellent qu’elles ont mis en garde le gouvernement, au début de l’été, face à ses projets de régression sociale. Elles ont, à cette occasion, formulé des solutions économiques et sociales pour sortir de la crise sanitaire.

Elles s’opposent à ce que la situation sanitaire soit utilisée par le gouvernement et le patronat pour accélérer la remise en cause des droits et des acquis des salarié-es et des jeunes. L’élargissement et l’accélération indispensables de la vaccination demandent de renforcer l’accès à la santé, les moyens de l’hôpital public et de la médecine du travail. Cela nécessite de convaincre et de rassurer, et non de sanctionner les salarié-es. Continuer à lire … « Le Communiqué intersyndical du 30 août 2021 appelant au 5 octobre »

Les étudiant·es et artistes de cirque lancent un appel contre le harcèlement et les violences

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Chères et chers artistes, compagnies, professionnel.le.s de la culture et tous leurs soutiens,

Le collectif Balance Ton Cirque est né le 2 juillet 2021 pour agir contre toutes formes de violences physiques et psychologiques (humiliation, injure, harcèlement moral, abus de pouvoir, discrimination, outrage sexiste…) exercées dans l’enceinte du centre national des arts du cirque à Châlons-en-Champagne.

Nous voulions agir vite, et nous avons profité d’une des soirées des Échappées 2021 pour rendre publiques nos revendications et lancer un mouvement d’étudiant.e.s et d’artistes ayant subi des violences au CNAC. En parallèle à cette action, la page Instagram @balancetoncirque a été créée pour regrouper des témoignages de victimes, élèves et ancien.ne.s élèves d’école de cirque à l’international. En trois semaines, nous avons reçu plus de 100 témoignages provenant de sept écoles différentes ce qui démontre bien que les violences sont un problème structurel ancré dans le fonctionnement des écoles de cirque. Elles sont systémiques et institutionnalisées et le cas du CNAC n’est pas isolé. Cet appel a vocation à susciter des réactions dans d’autres écoles professionnelles de cirque en France et en Europe. Continuer à lire … « Les étudiant·es et artistes de cirque lancent un appel contre le harcèlement et les violences »

Juillet 1936 : la guerre d’Espagne commence « Nous n’oublierons pas les poings levés »

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Le 17 juillet 1936, au Maroc, les troupes du général Franco se soulèvent contre le gouvernement républicain espagnol alors que le Front populaire a triomphé aux élections de février. Le lendemain, 18 juillet, le coup militaire s’étend à toute le pays. La guerre civile espagnole commence. Déjà sur place ou arrivant pour suivre les évènements, reporters et reportrices, journalistes, écrivains, prennent leurs armes – leur plume.

Anne Mathieu dans son livre Nous n’oublierons pas les poings levés ; reporters, éditorialistes et commentateurs antifascistes pendant la guerre d’Espagne (Syllepse 2021) [1], en décrit les itinéraires de quelque deux cents [2], leur donne la parole, se plonge dans les articles de celles et de ceux qui se battirent par la plume pour la cause antifasciste.

Robi Morder

 

Voici ce qu’elle décrit dès le premier chapitre : « Un pays en armes » (avec l’aimable autorisation des éditions Syllepse). Continuer à lire … « Juillet 1936 : la guerre d’Espagne commence « Nous n’oublierons pas les poings levés » »

Le syndicalisme doit se renouveler profondément pour sortir de la spirale du déclin (plus Malaise dans la syndicalisation)

Le résultat des élections professionnelles sur la période 2017-2020, publié le 26 mai par la direction générale du travail, révèle une fragmentation croissante de la représentation syndicale. Sur fond de participation déclinante, la CGT perd 150 000 suffrages et la CFDT, 38 000. Cette dernière ne consolide sa « première place » que du recul de la CGT. La présence syndicale s’étiole, une « a-syndicalisation » rampante poursuit son cours.

Ce ne sont pourtant pas les mobilisations qui manquent : là où ils sont actifs, les syndicats continuent de jouer un rôle important, par exemple dans la défense de l’emploi dans les nombreuses entreprises industrielles mises à l’encan. Ils sont actifs aussi dans les mobilisations sectorielles, celles récentes du monde de la culture, ou dans la santé, même si d’autres modes d’action, à travers des coordinations, ont également trouvé leur place. Mais d’autres formes de contestation aussi le supplantent : « gilets jaunes », mobilisations pour le climat ou féministes…

Cette perte de rayonnement dans la société est un processus ancien, il est contemporain d’une certaine régression de l’Etat social, que le syndicalisme ne parvient pas à enrayer depuis une trentaine d’années. Les victoires locales existent toujours, mais sont de plus en plus limitées en nombre, du fait même du rétrécissement de la présence syndicale sur les lieux de travail et de leur caractère très défensif. Continuer à lire … « Le syndicalisme doit se renouveler profondément pour sortir de la spirale du déclin (plus Malaise dans la syndicalisation) »

Introduction à l’ouvrage de Vincent Gay : Pour la dignité. Ouvriers immigrés et conflits sociaux dans les années 1980

Avec l’aimable autorisation de l’auteur

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« C’était super, c’était bien. J’ai vécu deux ans les meilleurs de ma vie. Ces années-là, huit mois avant 82, jusqu’à 84, c’étaient les meilleures années de ma vie. C’était bien [1]. »

Revenant sur sa trajectoire militante, un ancien ouvrier immigré de l’usine Citroën d’Aulnay-sous-Bois évoque avec enthousiasme une période qui débute avec sa découverte du militantisme syndical et se clôt après des grèves contre des licenciements collectifs. Rétrospectivement, il ne subsiste pourtant de ces années 1980 que la fin des espérances des décennies précédentes et, concernant l’histoire ouvrière, l’image d’une désindustrialisation galopante qui fera bientôt disparaître les ouvriers des préoccupations médiatiques et politiques. Comment alors comprendre que pour ce travailleur ce moment soit remémoré comme les plus belles années de sa vie ? C’est, entre autres, à l’élucidation d’un tel mystère qu’est consacré ce livre, centré sur deux années de conflits sociaux dans les usines Citroën et Talbot dans lesquels les ouvriers immigrés jouèrent un rôle prépondérant. Pour la dignité ; c’est sous ce vocable que sont souvent évoqués ces conflits, à partir de ce qui constitue un fil rouge pour les ouvriers immigrés mobilisés, une exigence première, qui cristallise, au-delà même de leurs conditions de travail, une dimension existentielle de leur condition sociale, de leur être immigré en France. Continuer à lire … « Introduction à l’ouvrage de Vincent Gay : Pour la dignité. Ouvriers immigrés et conflits sociaux dans les années 1980 »

Leader, c’est le signe d’un déficit de démocratie

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Dans son avant-propos, avant-propos-de-georges-ubbiali-a-charles-piaget-on-fabrique-on-vend-on-se-paie-lip-1973/, publié avec l’aimable autorisation des Editions Syllepse, Georges Ubbiali évoque son oncle Piaget et parle de syndicalisme, des organisateurs au quotidien de la classe travailleuse, de contribution sur « la nécessaire révolution sociale à accomplir », de lutte collective et de transformation sociale, « Piaget démontre la radicale égalité de chacun·e dans le cadre d’une lutte collective, pour être des vecteurs et des vectrices de la transformation sociale et d’émancipation », d’initiatives syndicales, de mise à disposition des informations et des moyens d’élargir une lutte, de la lutte des Lip, « dans la plus totale implication de tous et toutes, dans la volonté de mettre en œuvre la démocratie la plus large, dans l’implication et l’ouverture de la lutte », d’auto-organisation des travailleurs et des travailleuses, d’auto-activité ouvrière… « On fabrique, on vend, on se paie ». Continuer à lire … « Leader, c’est le signe d’un déficit de démocratie »

Avant-propos de Georges Ubbiali à Charles Piaget : On fabrique, on vend, on se paie. Lip 1973

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Avec l’aimable autorisation des Editions Syllepse

Gamin, mon oncle Piaget me faisait sauter sur ses genoux lors des fêtes de famille. Puis, il a disparu de mon environnement immédiat pendant de longues années. J’étais encore enfant lors du conflit Lip en 1973. Charles était alors le leader incontesté de la section CFDT de l’entreprise. Il était un de ces milliers de militants syndicaux qui sont les organisateurs au quotidien de la classe travailleuse. C’est plus tard que j’ai eu l’occasion de retrouver Charles au long de mon parcours. Entre-temps, j’étais moi-même devenu adulte et engagé, aussi bien sur le plan politique que syndical ou associatif.

Aussi, quand Françoise, l’aînée de mes cousines Piaget, m’a demandé si je pouvais donner un coup de main à la mise en forme du texte qui suit, j’ai répondu avec enthousiasme. J’avais eu l’occasion de réaliser des interviews de Charles à différents moments pour des organes de presse militante. J’avais rédigé sa biographie pour le Maitron (le fameux Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier), tout en le fréquentant dans diverses activités militantes. C’est donc avec intérêt que j’ai donné un coup de main pour structurer le propos, suggérer des développements et précisions ou au contraire éliminer certains passages moins décisifs, puis passer aux travaux pratiques de la saisie des textes. Une chose est sûre, si le livre qu’on lira par la suite a connu des évolutions importantes, il est bien de la plume de Charles. Il en est l’auteur. En aucun cas, mon rôle n’a été celui de rewriting comme on le voit dans trop grand nombre de livres où un intellectuel (journaliste très souvent) prête la plume à un·e individu·e qui se borne à parler. Les feuilles manuscrites de Charles, dans leurs différentes formulations, sont là pour certifier qu’il est bien le réel auteur du texte. Continuer à lire … « Avant-propos de Georges Ubbiali à Charles Piaget : On fabrique, on vend, on se paie. Lip 1973 »

Chronique d’occupation de l’Odéon. Le chanteur du métro

Avec Thibaut Rosa Baeskens, rappeur.
Photographies (c) Elisabeth et Mustapha Saha.


S’engouffre sans cesse dans l’obscur purgatoire
Multitude damnée du siècle d’abondance
Sapent rêvasseries grincements giratoires
Minent résistances fausses correspondances
Continuer à lire … « Chronique d’occupation de l’Odéon. Le chanteur du métro »

1er Mai : Appel pour une Lutte Transnationale des Migrant.e.s (+ autres appels)

La Coordination Transnationale des Migrants lance un appel à tous les migrant.e.s – hommes, femmes et personnes LGBTQIA*, réfugié.e.s, demandeurs d’asile, sans-papiers – pour une journée de lutte transnationale. Nous invitons tous les travailleurs et travailleuses, les collectifs, les groupes féministes et antiracistes, les syndicats à faire de ce 1er mai une journée pour la liberté, le pouvoir et la dignité des femmes et hommes migrant.e.s. Une journée de grève contre le racisme institutionnel qui soutient l’exploitation et reproduit la violence patriarcale.

En cette année de pandémie, les femmes et les hommes migrant.e.s ont manifesté dans toute l’Europe pour briser l’isolement et le chantage des documents qui pèse sur leur vie. Cependant, les manifestations nationales, aussi fortes soient-elles, ne sont pas suffisantes. Lorsque les gouvernements européens ont accordé des régularisations, ils ne l’ont fait que pour s’assurer une main-d’œuvre à bon marché dans des secteurs essentiels, en laissant intact le chantage du permis de séjour et le gouvernement strict de la mobilité. Alors que des fonds sont alloués pour lutter contre la crise économique et sociale, l’Union européenne et ses États renforcent le régime européen des lois racistes. C’est pourquoi, le 1er mai, nous voulons faire avancer l’organisation et la mobilisation transnationale, pour crier ensemble que la vie de tous les migrants compte, qu’ils soient à l’intérieur ou à l’extérieur de l’UE, réguliers ou irréguliers. Continuer à lire … « 1er Mai : Appel pour une Lutte Transnationale des Migrant.e.s (+ autres appels) »

Appel des soulèvements de la terre

Appel à reprendre les terres et à bloquer les industries qui les dévorent

Nous sommes des habitant·es en lutte attaché·es à leur territoire. Nous avons vu débouler les aménageurs avec leurs mallettes bourrées de projets nuisibles. Nous nous sommes organisé·es pour défendre nos quartiers et nos villages, nos champs et nos forêts, nos bocages, nos rivières et nos espèces compagnes menacées. Des recours juridiques à l’action directe, nous avons arraché des victoires locales. Face aux bétonneurs, nos résistances partout se multiplient. Continuer à lire … « Appel des soulèvements de la terre »

La foulerie, des avancées certaines au sortir de la grève

Comme cela a été dit précédemment, les ouvriers de la Foulerie ont lancé un mouvement de grève le mardi 2 février pour protester principalement contre leur rémunération trop basse, mais aussi pour dénoncer les pratiques de gestion du personnel au sein de l’usine. Au soir du premier jour de grève, les dirigeants de l’entreprise semblaient fermés à tout dialogue, face à ce refus patronal, les ouvriers ont courageusement pris la décision de reconduire la grève le lendemain. Continuer à lire … « La foulerie, des avancées certaines au sortir de la grève »

L’usine de la Foulerie en grève


A l’usine de la Foulerie de Carignan, 116 ouvriers fabriquent des bagues de roulement brut. La plupart des ouvriers y gagnent un peu plus que le smic, récemment, plusieurs jeunes ouvriers ont d’ailleurs été embauchés pour un salaire de 1380 euros par mois, un niveau de rémunération faible compte tenu du fait qu’ils sont astreints à travailler de nuit une fois par mois. L’entreprise en question fait un chiffre d’affaire conséquent, elle bénéficie aussi d’aides gouvernementales substantielles, néanmoins le salaire réel des ouvriers de la Foulerie a peu augmenté depuis 2011.
Continuer à lire … « L’usine de la Foulerie en grève »

Le 30 janvier 2021, stoppons l’expansion d’Amazon !

Amazon ouvre de nouvelles agences de livraison et poursuit ses projets de nouveaux entrepôts. Mais l’opposition se développe. Le 30 janvier 2021, les collectifs locaux contre des projets d’entrepôts se mobilisent à nouveau à Fournès (Gard) et ailleurs.

Continuer à lire … « Le 30 janvier 2021, stoppons l’expansion d’Amazon ! »

Appel du « Collectif Réquisitions » : Un toit c’est la loi !

La loi et les droits des personnes sans abris, avec ou sans papiers, violés ! 

Laisser à la rue une personne ou une famille qui appel au secours est inhumain, alors que tant de logements sont vacants et que la loi permet de les réquisitionner. L’application de cette mesure par l’État est d’autant plus nécessaire que ce dernier doit selon la loi héberger toute personne, avec ou sans papiers, exilée, française, en situation de détresse faisant appel au 115, jusqu’à un relogement ou un hébergement stable ! 

Les associations estiment que plus 300 000 personnes sont privées de logements stable et digne. Nous savons que des dizaines de milliers de personnes sont encore à la rue ou dans des bidonvilles, tandis que des centaines de milliers vivent des conditions de logement indignes et dégradantes, malgré les droits et les lois en leur faveur.  Continuer à lire … « Appel du « Collectif Réquisitions » : Un toit c’est la loi ! »

Sans pouvoir mais avec une capacité de contraindre ceux qui en ont

Dans son avant-propos, Une expérience lyonnaise, avant-propos-du-livre-de-marielle-benchehboune-balayons-les-abus/, publié avec l’aimable autorisation des Editions Syllepse, Marielle Benchehboune aborde l’externalisation par les entreprises de certaines activités dont le nettoyage, les emplois féminisés et à majorité à temps partiel dans ce secteur, le paiement à la tâche, le travail non déclaré et donc non rémunéré, le non respect du code du travail, la répression anti-syndicale… Continuer à lire … « Sans pouvoir mais avec une capacité de contraindre ceux qui en ont »

Acte 4 des Sans-Papiers : Liberté, Egalité, Papiers !


Suite à la Marche nationale des Sans-Papiers du 19 septembre au 17 octobre, Acte 3 du mouvement pour la régularisation de touTEs les Sans-Papiers, la fermeture de CRA et un logement pour touTEs, suite au mépris d’Emmanuel Macron et à l’urgence de la situation sanitaire, sociale et politique, 180 premières organisations signataires appellent à l’Acte 4 qui convergera en des manifestations sur tout le territoire le vendredi 18 décembre à l’occasion de la Journée Internationale des MigrantEs.
Continuer à lire … « Acte 4 des Sans-Papiers : Liberté, Egalité, Papiers ! »