Archives de Catégorie: Luttes

On bosse ici ! On vit ici ! On reste ici !


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Philippe Martinez souligne, entre autres, : « Cette lutte symbolise parfaitement la situation que vivent des dizaines de milliers de travailleurs de notre pays. Des salariés qui travaillent dans des conditions difficiles et dans une immense précarité, qui subissent une exploitation proche de l’esclavagisme de la part de leur employeur et dont l’état refuse de reconnaître les droits ». Lire la suite

Une fois la guerre finie, quelque chose de la guerre continue

ici_notre_defaite_tbnDans introduction, introduction-de-thierry-labica-a-louvrage-coordonne-par-mathilde-bertrand-cornelius-crowley-thierry-labica-ici-notre-defaite-a-commence-la-greve-des-mineurs-britanniques-1984-1985/, publiée avec l’aimable autorisation des Editions Syllepse, Thierry Labica aborde, entre autres, la désindustrialisation des années 80 et son impact sur « les loyautés ouvrières masculines », la montée des services et la féminisation de la main d’oeuvre salariée, le nouvel héroïsme néolibéral et ses coûts sociaux, « Contentons-nous alors d’observer que la question de la mine, des mineurs, et de la grande grève de 1984 occupe une place stratégique dans ce champ de représentations et de forces, et tâchons de dire pourquoi. » Lire la suite

Introduction de Thierry Labica à l’ouvrage coordonné par Mathilde Bertrand, Cornelius Crowley, Thierry Labica : Ici notre défaite a commencé. La grève des mineurs britanniques (1984-1985)

Avec l’aimable autorisation des Editions Syllepse

ici_notre_defaite_tbn1983. Pour la première fois depuis la révolution industrielle qu’elle a inaugurée, la Grande-Bretagne devient importatrice nette de produits manufacturés. 1986. Les marchés financiers britanniques font l’objet d’une déréglementation éclair, le « big bang ». Dans l’intervalle, mars 1984-mars 1985  : environ 140 000 mineurs mènent une grève dans uns lutte acharnée contre une série de fermetures de sites et la fin programmée de l’industrie minière en Grande-Bretagne. Lire la suite

Corée du Sud. Relâchez les syndicalistes emprisonnés, respectez les droits des travailleurs !


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siteon0En partenariat avec la Confédération Syndicale Internationale qui représente 180 millions de travailleurs dans 162 pays et territoires et compte 333 affiliés nationaux.

L’offensive contre les droits des travailleurs en Corée du Sud s’intensifie, avec plus de 20 dirigeants syndicaux et militants maintenant emprisonnés, dont 7 de la KCTU dont son Président Han, Sang-gyun, le vice-président de la KPTU Cho, Sung-deok et le président de la KPCWU, Lee, Jong-hwa. Le gouvernement du président Park, Geun-hye jette les gens en prison simplement pour avoir défendu les droits des travailleurs. Lire la suite

Construire une Grève Sociale Transnationale : de la mobilisation du 15 Septembre au meeting de 21-22-23 Octobre à Paris

L’approbation de la loi travail et l’autoritarisme du gouvernement n’arrêtent pas le mouvement français. Ce mouvement vise haut : non seulement lutter contre la législation nationale, mais contre son « monde », c’est à dire la précarisation de la vie et du travail et l’impuissance qu’il impose sur l’avenir des pauvres, des migrants, des travailleurs et des étudiants. Le défi est maintenant de continuer à pousser en avant la lutte contre ce monde. Lire la suite

Aux Etats-Unis, derrière la bataille des salaires, transformer le secteur de la restauration

En 2014, les Etats-Unis sont devenu le pays où l’on dépense plus d’argent pour manger dehors que pour cuisiner chez soi1. Passé de 8,5 millions d’employés en 1997 à plus de 12 millions en 2015, le secteur de la restauration ne cesse de croître. C’est aussi l’un des secteurs les plus mal payés. Le salaire horaire moyen est de 10,98 $, contre 23,23 $ pour l’ensemble de la population active employée. Il regroupe à lui seul 7 des 10 métiers les moins bien payés des Etats-Unis2. Pourquoi ? Lire la suite

Soutien aux travailleurs et travailleuses de Ciudad Juarez au Mexique

Ce communiqué de soutien fait suite à des contacts pris lors du Forum Social Mondial 2016 et de l’atelier « lutter au travail contre les violences faites aux femmes ».
La situation des travailleur-euses dans les maquiladoras (usines d’assemblage) à la frontière Nord du Mexique révèle les dégâts sociaux mondiaux du système néolibéral.

Les résistances et les luttes en cours sont exemplaires dans un environnement où la liberté syndicale et les droits des travailleurs-euses sont quasi inexistants.
Solidaires et le Réseau syndical international de solidarité et de luttes sont signataires de ce communiqué. Lire la suite