Archives de Catégorie: Revue

Les violences faites aux femmes ne sont pas des faits isolés

Sabine Panet, dans son éditorial, « Qu’il faisait beau DU TRAIN », parle de ce que nous faisons dans les transports, « Réfléchir ou, à l’inverse, renoncer, laisser nos pensées se dérouler en ruban, au fils des rails », de musique, d’« Un courant de braise à l’ouverture des portes », de quiétude…

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Peu importe qui elles épousent, elles épousent aussi un ménage

« Peut-on utiliser le terme de « solidarités familiales » pour désigner les diverses formes d’entraide entre les membres de la famille élargie, donnant ainsi l’illusion que toutes et tous se soucient mutuellement de leur bien-être, alors qu’une bonne partie de ces entraides, qui impliquent du travail non rémunéré, sont exécutées par les femmes ? Que signifie pour les féministes de parler de solidarité dans une institution qui repose, entre autres, sur l’assignation du travail domestique aux femmes. » Lire la suite

Avant-propos de Sonia Dayan-Herzbrun : Théologies de la libération au passé et au présent (TUMULTES, numéro 50, 2018)

Avec l’aimable autorisation de l’autrice

Tout ce qui semble évident au plus grand nombre doit être questionné. C’est en cela que consiste la pensée, qui est toujours mise à distance et interrogation. Ce numéro de Tumultes a pour vocation de présenter un contrepoint aux discours largement et bruyamment répandus, selon lesquels « la » religion, toute religion, toute pratique ou conviction religieuse, serait incompatible avec une volonté authentique d’émancipation prenant corps dans une mobilisation collective ou un appel à la mobilisation collective. Lire la suite

Seul un projet de société qui met à égalité les femmes et les hommes, les confessions et les religions peut représenter un avenir pour l’Irak

Je reviendrai prochainement sur ce numéro de Nouvelles Questions Féministes « Solidarités familiales ? ».

Il m’a semblé important de m’attarder sur l’article consacré à La fragmentation du genre dans l’Irak post-invasion.

Loin du campisme (l’ennemi de mon ennemi serait mon ami) ou de l’anti-impérialisme de pacotille (Saddam Hussein ou Bachar el Assad comme figures de l’anti-impérialisme), refusant l’essentialisation des phénomènes religieux ou la culturalisation des pratiques sociales, Zahra Ali prend en compte les évolutions historiques et leurs contradictions. Elle ne dissout pas les femmes dans une neutralité masculiniste, ni les événements dans des discours simplificateurs. Lire la suite

La vie a changé de couleur, une brèche s’est ouverte…

Pour rappel l’édito et le sommaire :

edito-du-n-7-les-utopiques-mai-68-ce-netait-quun-debut/

les-utopiques-n7-avril-2018-mai-68-ce-netait-quun-debut/

Je ne vais pas essayer de rendre compte de l’ensemble des textes de ce riche numéro. Juste quelques éléments choisis subjectivement en re-feuilletant la revue. Des analyses et des projections, le souffle de la révolte, sans les nostalgies épuisées de certain·es… Lire la suite

Les junkies de la « réforme »…

Les éditocrates et « La réforme », l’unanimité presque sans faille, les conseils au gouvernement pour « muscler » la pédagogie, l’absence de critique, le monde lisse des bien-pensant·es payé·es par de grands patrons de presse, « les chefferies éditoriales mobilisent toutes leurs ressources et leur savoir-faire : unanimité sans faille pour vanter les vertus de la concurrence, railler l’archaïsme du statut des cheminots et marteler l’urgence et inéluctabilité des mesures gouvernementales ». Nous sommes ici loin du journalisme, de l’indépendance, de l’investigation, du pluralisme… Lire la suite

Des offensives réactionnaires amplifiant la contre-révolution néolibérale

Dans son éditorial, « Dérives réactionnaires et contre-mouvements dans le Sud », derives-reactionnaires-et-contre-mouvements-dans-le-sud/publié avec l’aimable autorisation des Editions SyllepseLaurent Delcourt parle de forces sociales et politiques régressives, « Symptômes du brouillage des identités, de l’explosion des inégalités et du renforcement des clivages, elles tirent parti du recul des forces progressistes », de crispations identitaires, d’hystérie sécuritaire, d’essor des conservatismes moraux et des fondamentalismes religieux, de résurgence des nationalismes ultras et ethniques, d’ascension de partis et de courants politiques ouvertement xénophobes, de multiplication des ploutocraties et des démagogies autoritaires, de banalisation d’une parole raciste, misogyne et homophobe, de « brutalisation » du débat public et rejet du multilatéralisme, de remises en cause de conquêtes démocratiques… Lire la suite