Archives de Catégorie: street art

Jo Di Bona et le pop graffiti

Parisien, amoureux fou de ma ville, j’aime en parcourir sans but les rues, fuyant les vernissages des expositions. La découverte des œuvres au hasard des promenades, la visite régulière des spots de street art, les rencontres avec les artistes, sont devenues en quelques années des repères dans mon temps personnel.  Lire la suite

Publicités

Ma rencontre avec Max Tétar

Mardi 8 mai, jour de commémoration nationale, un soleil d’été qui invite à la promenade. 15h30, la bonne heure pour photographier le mur de la rue des Cascades à Ménilmontant. Je regroupe la smala, c’est-à-dire, ma femme et Darling, mon caniche et hop nous voilà partis « en reportage » dans un Paris déserté par ses habitants, tandis que les touristes investissent le centre muséal de « la plus belle ville du monde ». Lire la suite

Eddie Colla, les Barbares

Ma rencontre avec les œuvres de l’américain Eddie Colla sont relativement récentes. Au détour de la rue des Cascades à Ménilmontant, dans le Marais, sur les murs de sombres impasses crasseuses et malodorantes de la rue Saint-Denis, ses portraits de femmes et d’hommes captent le regard.  Lire la suite

Dans la peau d’Epi2mik

Je vous concède bien volontiers qu’il est nécessaire de classer. Le classement est même devenu une science : la taxonomie. Je concède également que les « objets de savoir » connaissant une croissance exponentielle, il est urgentissime de tout bien ranger dans des boites dûment étiquetées sinon ça va être un de ces bordels ! Je ne vous dis pas ! Lire la suite

Lima Lima, aka Lucie Legrand, devenir artiste

Partons d’une assertion : « On ne nait pas artiste, on le devient ». Je ne crois pas à l’« Art enfantin » ; pas davantage à l’ « Art brut ». Sans entrer dans une byzantine définition de l’art, je dirais qu’est artiste celui qui se donne à lui-même ce statut social et dont l’œuvre est reconnue par une partie de ce même corps social comme de l’art. L’artiste se définit par sa production ; encore faut-il que la production ait aux yeux d’un public, une valeur. Lire la suite

Farid Rueda, un exemple du muralisme mexicain contemporain

Si New York est mère du street art, cette mère fit d’innombrables petits. D’abord, par ordre d’entrée en scène, les tags du métro de New York dans les années 70 recouvrirent les murs, puis les rames. Les tageurs s’approprièrent cette forme nouvelle d’art et déclinèrent les tags en adoptant différents styles, en variant les formes, les couleurs et créèrent des compositions plastiques originales intégrant tags et lettrage, lettrage et fresque. 

De la même manière, le mouvement street art s’est exporté mais en s’hybridant, mêlant formes nouvelles et cultures populaires. Le muraliste Farid Rueda, peintre mexicain, en donne une formidable illustration. Lire la suite

Eduardo Kobra, plein la vue ! Mais pas que…

Lors des derniers Jeux Olympiques au Brésil, plus précisément à Rio de Janeiro, un street artist, Kobra, avant l’ouverture, battit un record du monde : il peignit la plus grande fresque murale du monde ! Qu’on en juge : 190 mètres de long, 15 de haut, une surface de 3 000m2, 40 jours de réalisation, 1 000 pots de peinture blanche, 1 500 litres de peinture colorée, 3 500 bombes aérosol. La fresque intitulée « Etnias » (ethnicités), sous-titrée « Nous sommes tous Un », peinte près de la zone portuaire en bordure de la baie de Rio, représente 5 visages d’indigènes des 5 continents renvoyant aux 5 anneaux olympiques.  Lire la suite