Archives de Catégorie: axelle

Les violences faites aux femmes ne sont pas des faits isolés

Sabine Panet, dans son éditorial, « Qu’il faisait beau DU TRAIN », parle de ce que nous faisons dans les transports, « Réfléchir ou, à l’inverse, renoncer, laisser nos pensées se dérouler en ruban, au fils des rails », de musique, d’« Un courant de braise à l’ouverture des portes », de quiétude…

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Grève de femmes : un arrêt du travail rémunéré, mais aussi de la consommation, du travail domestique et de soin aux autres 

Sabine Panet, dans son éditorial, « Ce qu’on ne peut pas vous raconter », évoque cet article qui n’a pu être écrit comme les autrices l’auraient voulu ; une femme coupable certes, mais une femme que la police et la justice n’ont pas su protéger. Des violences envers les femmes, « Partout, la police banalise les violences qu’elles vivent et leur en attribue la responsabilité ; l’accueil des victimes laisse cruellement à désirer ».

L’autrice questionne : « Quand écoutera-t-on vraiment la parole des femmes ? Quand les prendra-t-on au sérieux et les protégera-t-on au plus vite, avec leurs enfants et leurs proches, afin qu’elle n’aient pas à mourir sous les coups ou à se défendre par elles-mêmes ? »… Lire la suite

La masculinité et ses connivences pour refuser l’égalité

Sabine Panet, dans son éditorial, « #metoo, nous itou et eux : des clous », parle de partage d’histoire, de ne plus se sentir seule, des témoignages révélant un phénomène de masse. Et aussi de celleux pour qui « cela va trop loin », qui parlent de « délation », de « déballage », de « lâcheté », de « féminisme puritain », de « censure ». Le problème ne serait donc pas les harcèlements, les violences ou les viols, mais bien leur dénonciation publique !. Il faudrait ne pas nommer les auteurs de ces violences ! Lire la suite

Les frondeuses sont aussi des bâtisseuses

Sabine Panet, dans son éditorial, évoque les Frondeuses de l’information. Et pour commencer par La Fronde, premier quotidien féministe fondé en 1897 par Marguerite Durand. Des frondes et des pierres « A ceux qui nous exploitent et nous oppriment ; à ceux qui soutiennent cette absurdité, cette monstruosité, que seule une moitié, la moitié mâle de l’humanité, est digne d’évoluer intellectuellement et socialement, l’autre devant échapper à la loi des transformations, et rester toujours dans un état d’infériorité cérébrale et dans l’esclavage ». Lire la suite

Pour elles et pour nous toutes

Sabine Panet, dans son éditorial, « Dépasser les frontières qui nous séparent » aborde l’exclusion, la discrimination, le rejet et l’entraide, la solidarité politique…

Elle parle du contexte socio-économique qui « tente de nous dresser les unes contre les autres », de la féministe afro-états-unienne bell hooks, du racisme qui divise les femmes entre elles, qui hiérarchise l’humanité, du sexisme et de « créer des solidarités politiques réciproques, respectueuses » Lire la suite

Ce sont les sorcières qui se mettent en chasse

Sabine Panet, dans son éditorial, « Qui chasse qui ? » revient sur l’affaire Weinstein, la dénonciations des agressions sexuelles et des viols, les divers agresseurs et violeurs, les hommes de pouvoir et les hommes du quotidien, la violence sexuelle « le produit de sociétés qui glorifient la domination virile et perpétuent la culture du viol, la grivoiserie, le sexisme ». Elle parle aussi de ces éditorialistes qui décrivent la libération des paroles de femmes comme une « chasse aux sorcières ». C’est oublier les dizaines (les centaines) de milliers de femmes qui furent torturées, pendues, brulées vives. Encore une fois les uns non seulement travestissent les réalités mais font aussi porter sur leurs victimes la responsabilité des actes de violence sciemment accomplis.

Le titre de cette note est la dernière phrase de l’éditorial. Lire la suite

Les violences envers les femmes ne sont pas des faits divers 

Sabine Panet, dans son éditorial, « Les trois soeurs » revient sur la résistance au dictateur Rafael Trujilo en République Dominicaine et sur les sœurs Mirabal. Trois « mariposas »… En souvenir de ses héroïnes, l’Assemblée générale des Nations Unies proclame le 25 novembre « Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes ». Des femmes maltraitées, frappées, violées, humiliées, agressées, assassinées, dans le silence ou la négation de certain-e-s…

Nous manifesterons ici et ailleurs. C’est notre droit. Lire la suite