Sortie de « Last Girl First ! La prostitution à l’intersection des oppressions sexistes, racistes et de classe » une étude de CAP International

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Le 22 Mars, CAP International a sorti le rapport de recherche « Last Girl First ! La prostitution à l’intersection des oppressions sexistes, racistes et de classe ».
Ce rapport est le fruit de deux ans de recherche, il couvre 49 pays, rassemble les témoignages de plus de 40 survivantes de la prostitution et de la traite des êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle, d’expert.e.s de terrain travaillant auprès des personnes en situation de prostitution aux quatre coins du monde et compte plus de 500 références. Continuer à lire … « Sortie de « Last Girl First ! La prostitution à l’intersection des oppressions sexistes, racistes et de classe » une étude de CAP International »

Andrea Dworkin : Pornographie : les hommes s’approprient les femmes

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Quatrième de couverture :
Cette diatribe féministe contre la pornographie, puissamment argumentée, a suscité une retentissante controverse lors de sa première parution, et n’a rien perdu de sa pertinence.
Andrea Dworkin milite en faveur de l’adoption d’une législation qui définisse la pornographie comme une violation des droits civiques de la femme. Elle fait valoir que la pornographie engendre un rapprochement entre sexe et violence en faisant de la domination violente des femmes une composante essentielle du fantasme sexuel : « Dans la pornographie haut de gamme, l’usage de la force est nimbé de romantisme… comme s’il s’agissait d’une simple danse. »
Afin d’étayer sa thèse selon laquelle la pornographie incite les hommes à la violence sexuelle, Dworkin établit un parallèle entre la vie et les écrits du Marquis de Sade et propose un compte rendu critique de plusieurs ouvrages pornographiques contemporains.
La plume de Dworkin est fougueuse, incisive, éloquente et imprégnée d’un sentiment d’urgence. Continuer à lire … « Andrea Dworkin : Pornographie : les hommes s’approprient les femmes »

Faire de l’étranger un hôte l’hospitalité : un droit fondamental

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Ce que devrait être une politique d’accueil des exilés. Des propositions à inscrire dans le droit. Une réponse à la fermeture des frontières et au dis- cours de l’extrême droite. Continuer à lire … « Faire de l’étranger un hôte l’hospitalité : un droit fondamental »

Parution : « La douleur impensée »

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M Éditeur publie « La douleur impensée », un texte saisissant sur le combat que Joelle Palmieri mène contre la « maladie de la douleur ». 

Dans votre librairie à partir du 22 octobre 2021 ou à commander ici.

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Première rencontre parisienne le jeudi 18 novembre à 19h à la Librairie du Québec, 30 rue Gay Lussac, 75005 Paris. RER B Luxembourg, Métro 10 Cluny La Sorbonne.

Journaliste, politologue et militante féministe confrontée à une pathologie qui bouleverse sa vie au quotidien, l’autrice signe ici une autopathographie libre et introspective sur son parcours de la combattante face à la fibromyalgie. Elle mêle récit, contexte sanitaire dans lequel il se produit et manifeste pour une guérison. Continuer à lire … « Parution : « La douleur impensée » »

Quand les écrivains soutiennent l’OIP

À l’initiative des éditions du Seuil, sept écrivains et écrivaines ont pris la plume pour venir en soutien à la section française de l’Observatoire international des prisons (OIP), confrontée depuis quelques années à une baisse inédite de subventions publiques.

Philippe Claudel, Marie Darrieussecq, Annie Ernaux, Nancy Huston, Maylis de Kerangal, Nathalie Quintane, David Rochefort… Tous ont répondu présent à l’appel d’Hugues Jallon, président des éditions du Seuil, qui souhaitait publier un ouvrage pour soutenir l’OIP, en prise à de graves difficultés financières. Ce livre, intitulé Pour que droits et dignité ne s’arrêtent pas au pied des murs, paraîtra jeudi 18 mars 2021. Continuer à lire … « Quand les écrivains soutiennent l’OIP »

Olympe de Gouges : Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne

 

Continuer à lire … « Olympe de Gouges : Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne »

Contre la chimère de l’« islamo-gauchisme »

Nous ne renoncerons pas à mettre à jour les mécanismes d’exploitation et d’oppression.

Au-delà de l’Université, c’est contre toute pensée indépendante et critique qu’est organisée aujourd’hui une vaste traque contre la chimère de « l’islamo-gauchisme », cette créature fabriquée de toutes pièces par les gardiens de l’ordre établi. Organisée au plus haut sommet de l’État, cette offensive destructrice est appuyée par la meute des idéologues réactionnaires. Continuer à lire … « Contre la chimère de l’« islamo-gauchisme » »

Les femmes resteront dans nos lignes

Dans nos livres, les manifestantes continueront de manifester, les ouvrières feront toujours grève, les caissières se rebelleront. Elles ne disparaitront pas dans nos ouvrages. Plus que l’écriture inclusive, c’est une écriture de reconnaissance que nous défendons.

De l’extrême droite (Marine Le Pen) à La République en marche en passant par les Républicains, un troupeau réactionnaire veut effacer les femmes de nos écritures.

Une négation de leur existence sociale.

Nous n’acceptons pas cette police de l’écriture qui organise un effacement social.

Nous maintenons nos ·e.

Les femmes sont présentes dans nos lignes, elles y resteront.

24 février 2021

Les éditions Syllepse

https://www.syllepse.net

Editions Syllepse : Le journal de demain n°14

LA RACE TUE DEUX FOIS

Une histoire des crimes racistes en France (1970-2000)

Rachida Brahim

« De telles listes sont dressées depuis les années 1970. Compilées par plusieurs générations de militants, elles sont enfouies dans les caves des archives associatives et présentent toutes le même format, à la fois sec et funeste. On y trouve la date du crime, le nom de la victime, suivis d’une ou deux phrases laconiques. Elles frappent par leur rudesse, leur longueur et leur nombre. Poser une liste conduit inexorablement à en trouver une autre quelques jours plus tard. Ces listes expriment l’idée d’une injustice. Elles dénoncent le racisme et l’impunité du racisme. Elles pointent du doigt les crimes, mais également la grande majorité des procès qui ont fini par des peines légères avec sursis ou des acquittements, quand ce n’est pas un non-lieu qui est venu clore l’affaire.  Continuer à lire … « Editions Syllepse : Le journal de demain n°14 »

Editions Syllepse : Le journal de demain n°10

DÉFIS MAROCAINS

Mouvements sociaux contre capitalisme prédateur

Chawqui Lotfi

Le Maroc pourra-t-il éviter des contestations majeures, plus profondes et plus radicales, que celle amorcée en 2011 par le Mouvement du 20 février dans le sillage des processus révolutionnaires qu’a connu la région?

Les résistances populaires dans le Rif, la multiplication des mouvements sociaux, les nouvelles formes d’organisation et d’action attestent de l’ébullition sociale qui couve au Maroc. Continuer à lire … « Editions Syllepse : Le journal de demain n°10 »

Editions Syllepse : Le journal de demain n°7

Vient de paraitre

THOMAS PIKETTY : UNE CRITIQUE ILLUSOIRE DU CAPITAL

Alain Bihr, Michel Husson

Dans le premier chapitre du Capital, Marx caractérise l’économie vulgaire en ces termes : elle « se contente des apparences […] et se borne à élever pédantesquement en système et à proclamer comme vérités éternelles les illusions dont le bourgeois aime à peupler son monde à lui, le meilleur des mondes possibles ». Et ce tout simplement parce qu’elle ne parvient pas ou renonce même à « pénétrer l’ensemble réel et intime des rapports de production dans la société bourgeoise ». Continuer à lire … « Editions Syllepse : Le journal de demain n°7 »

Editions Syllepse : Le journal de demain n°6

AUTOMNE SHOW CHEZ SYLLEPSE

L’URGENCE ÉCOLOGIQUE VUE DU SUD

L’ampleur du désastre écologique, chiffrée à l’envi, sidère. Scientifiques et militants auront mis cinquante ans à agiter les consciences, avant que l’évidence s’impose. Ses causes sont connues, enfin admises. Ou presque. Principaux responsables du gâchis environnemental, le productivisme et le consumérisme des grands producteurs et des gros consommateurs. Un mode d’exploitation séculaire de la nature, irresponsable, sans limites, mû par l’appât du gain et la logique de l’accumulation. Dont les effets délétères s’accélèrent et réactualisent la sentence de Hugo – « c’est de l’enfer des pauvres qu’est fait le paradis des riches » –, la vulnérabilité des premiers étant sans commune mesure avec celle des seconds. Continuer à lire … « Editions Syllepse : Le journal de demain n°6 »

M éditeur : nouveautés 2e semestre 2020

Daniel Tanuro, Trop tard pour être pessimistes ! Écosocialisme ou effondrement Jacques Rouillard, Aux origines de la social-démocratie québécoise. Le Conseil des métiers et du travail de Montréal (1897-1930)

Conseil central du Montréal métropolitain – CSN, Cent ans de luttes. Faits saillants d’une histoire d’actions militantes et de combats solidaires

Normand Baillargeon, Devoirs d’éducation

Francine Sporenda, Survivre à la prostitution, Les voix qu’on ne veut pas entendre. Témoignages

Vincent Ouellette-Destroismaisons, Une histoire à guichet fermé. Le Mouvement Desjardins et ses coupes de services en zone rurale – le cas de Ripon

Victor Serge, Littérature et révolution. Édition préparée et présentée par Anthony Glinoer Continuer à lire … « M éditeur : nouveautés 2e semestre 2020 »

Les Cahiers de l’antidote n°5

Retour vers les jours d’après

On a débouché quelques flacons de gel hydroalcoolique fabriqué sur un alambic réquisitionné, piqué les masques de Zorro à don Diego, monté une coopérative ouvrière de fabrique de biens socialement utiles… Et on a continué le débat. Continuer à lire … « Les Cahiers de l’antidote n°5 »

Les guenilles colonialistes accrochées à nos écoles

Dans Premières notions de zoologie, classe de huitième (Masson, 1882), on apprend que « la race intelligente entre toutes, celle qui envahit et tend à détruire ou à subjuguer les autres, c’est celle à laquelle nous appartenons, c’est la race blanche ». Dans La Deuxième année d’enseignement scientifique (Armand Colin, 1887), Paul Bert écrit : « Les Nègres […] ont la peau noire, les cheveux frisés comme de la laine, les mâchoires en avant, le nez épaté ; ils sont bien moins intelligents que les Chinois, et surtout que les Blancs […]. Il faut bien voir que les Blancs étant plus intelligents, plus travailleurs aussi, plus courageux que les autres, ont envahi le monde entier et menacent de détruire ou de subjuguer toutes les races inférieures. Et il y a de ces hommes qui sont vraiment inférieurs.»

Dans un discours prononcé le 28 juillet 1885, Jules Ferry justifie la colonisation en ces termes : « Il faut dire ouvertement qu’en effet les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. […] Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit, parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures. […] Ces devoirs ont souvent été méconnus dans l’histoire des siècles précédents, et certainement quand les soldats et les explorateurs espagnols introduisaient l’esclavage dans l’Amérique centrale, ils n’accomplissaient pas leur devoir d’hommes de race supérieure. Mais de nos jours, je soutiens que les nations européennes s’acquittent avec largeur, grandeur et honnêteté de ce devoir supérieur de la civilisation » Continuer à lire … « Les guenilles colonialistes accrochées à nos écoles »